mardi 11 août 2009
20/02/1967-05/04/1984
Découvrez la playlist Nirvana avec Nirvana
Je ne sais pourquoi depuis hier je me suis replongé en mode Nirvana. Il y avait pas mal de temps que je n'avais pas réécouter ses albums et c'est un tord.
Je me souviens encore du jour de l'annonce de sa mort. Ce fut un réel drame pour la gamine que j'étais. J'avais été baigné par cet écorché vif. J'étais oui dans ma période pré- rebelle. Son son envahissait les ondes radios.
Hier donc j'ai ressorti son journal. Je me suis replongé dedans. Il était torturé et rongé par l'héro (non pas le héros – un peu d'humour pour détendre cet article) et autres produits illicites. Mais je ne peux me résoudre à croire en son suicide. Ce que je sais c'est que Kurt m'a accompagné un long moment. Je ne vais pas dire que mon attrait pour les hommes aux cheveux long vient de lui, même si …
Ce que je sais par contre, c'est que cela confirmait à l'époque mon attrait pour les « bad boy » ces mauvais garçons torturés et dépressifs.
Donc hier j'ai mis dans mon mp3 les albums de Nirvana.
Il faut dire que je suis depuis quelques jours entre deux eaux. J'hésite … je tergiverse...
Comme chaque fois que je suis dans cet état j'éteins tout et je branche la musique.
Rest in peace Kurt .

jeudi 11 juin 2009
Dans l'interlude musicalle.
L'été, je parle d'un vrai bel été, on peut entendre les cigales.
S'il n'y avait pas tant de bruit peut-être leur chant raisonnerait il dans la capital!
En attendant l'été, ici on perd les pédales.
On oscille entre affaire sale et scandale.
Dans les rues les vêtements sont encore pâles.
La chaleur nous manque, c'est viscérale.
Il nous faut attendre l'intervalle.
A moins que soit trouver la pierre Philosophale.
L'alternance régulier du chaud et froid, c'est digne de Tantale.
Pourtant bientôt éclateront les Bengale.
L'été n'est pas encore dessiné et nous ça réveille l'animal.
Ah si la répartition était égale!
Il ferait doux et non glaciale.
Elles nous manquent les grandes chaleurs estivales.
C'est de notoriété publique, je suis sentimentale.
Je dirais même plus une originale.
Seulement il y a une chose, je voudrais un été qui ne serait pas automnale.
En attendant désespérément de décrocher la timbale.
Je patiente en écoutant mon interprète musicale.
Il a pour moi une place spéciale.
Et ce même si je ne peut-être tout à fait son égale.
Et puis il y a les mâles.
Ils sont certes encore un peu pâle.
Mais bientôt l'été va donner le signale.
J'avoue j'ai la « dalle ».
cela va vous paraître un peu trivial.
Qu'importe c'est une saison paradoxale.
Et si toi, tu croises ma diagonale.
Et qu'en plus tu portes les signes tribales.
A ce moments précis je perdrai les pédales.
Surtout si ce moment survient à une heure matinale.
Oui il s'en passe de drôle de chose dans la capital.
Oui des événements tout sauf banal.
Attendre l'été, c'est infernal.
Surtout lorsque dehors c'est glacial.
Pourtant séchons nos lacrymales.
Car c'est bien connu c'est une grande spirale.
Et tôt ou tard nous aurons notre aurore boréal.
En avant pour l'interlude musicale...
lundi 13 avril 2009
Petite musique

J'ai en tête cette petite musique.
Ce n'est rien de lyrique.
Non c'est juste des notes frénétiques.
Un son qui lorsque je l'entends me rends prolifique.
Dans ces moments je ne peux rester statique.
Et ceux même si je me retrouve en publique.
J'ai en tête cette petite musique.
Une musique qui n'a rien d'informatique.
Étonnant pourtant à l'heure du numérique.
C'est ce qui donne ce côté magique.
Pour beaucoup cela paraît énigmatique.
Seulement voilà c'est ainsi que je communique.
J'ai en tête cette petite musique.
Elle m'empêche d'être amnésique.
Car coté cœur j'avoue je suis une paraplégique.
La cause se trouve dans mon historique.
Mais j'en ai gardé le bénéfique.
Ne pas croire en l'amour n'est pas catastrophique.
J'ai en tête cette petite musique.
Je sais je suis une atypique.
Et pour sûre je le revendique.
Grâce à elle mon stylo se fait chorégraphique.
Voltigeant de réplique en rubrique.
Car en l'entendant je ne peux rester stoïque.
J'ai en tête cette petite musique.
Celle qui me sert quand devant moi « ils » ont la trique.
Elle me permet de rester authentique.
Dans les instants j'ai des tendances lubriques.
Et pour cela j'utilise toute ma linguistique.
En retour j'ai le droit à de superbe réplique.
J'ai en tête cette petite musique.
Dans de nombreuses circonstances elle anhile mon coté pudique.
Car ne vous y fier pas j'ai toujours mon esprit diabolique.
Et même si parfois elle est mélancolique.
Et même si parfois elle me rend bucolique.
Cette petite musique fait partie de mon physique.
mercredi 28 mai 2008
Juste en musique...
Je vais être un peu occupé à faire la fête ce week end...Fiesta partie ... Alors d'avance je vous souhaite un bon week end!
samedi 1 mars 2008
Les hommes...
L’autre jour je discutais avec une amie et nous parlions de Sexe bien sur, et oui certaines d’entre nous aiment parler de sexualité. Donc nous parlions de divers sujets. Et bien entendu nous en sommes venus à parler de ces Messieurs. Certains Messieurs complexent sur la taille de leurs serpents. Je dirai qu’il y a trois catégories de serpents.
*Les Boas voir Anacondas
*Les serpents à sonnette / Cobra
*Les couleuvres et les vipères.
Personnellement j’en ai approché un certain nombre ( non je ne vous dirai pas combien) j’ai eu deux catégories sur trois. Les deux dernières en fait mais je dois dire que j’ai eu en majorité la deuxième catégorie. Certains des partenaires, que j’ai eu étaient complexer par leur animal de compagnie. Franchement il n’avait pas à l’être car ils étaient tout à fait corrects. Pour ma part je ne prête que peu d’importance à la taille ou la grosseur d’un serpent. Car il n’est pas la valeur de l’homme.
Plus jeune, je trouvais le sexe que ces messieurs fort laids. Mais au fur et à mesure j’ai appris à aimer leur serpent. Ils sont tout différents et ils ont tout un charme différent.
Et puis il est bon de rappeler à certain que la pénétration du serpent n’est qu’une petite partie de la sexualité.
Il y a par-contre certains hommes qui ont vraiment une raison de complexer pour des raisons en général médical ( il y a une émission que j’ai vu l’autre nuit sur le câble, et il parlait d’un homme qui à 37 ans n’avait jamais fait l’amour car son serpent était rentré) et puis il y a ceux qui sont né avec de petit serpent.
Bon il est clair que n’étant pas un homme je ne peux comprendre ce que certains hommes ressentent. Mais il y a une chose qui est sur qu’il y a l’autre extrême à savoir les hommes ayant un boa constrictor dans leur pantalon … J’ai eu l’occasion de voir des photos d’homme monstrueusement membré et je n’ose pas imaginé leur sexualité. Bref je pense que tout est une question d’appréciation et d’envie aussi. En clair il en faut pour tous les goûts !!
Je sais une chose c’est que je connais ce qu’est le complexe. Fut un temps ou j’étais complexer par mon poids, ma carrure. Donc je sais que cela peut être difficile de vivre avec le sentiment d’être « inférieur » mais lorsque l’on sait accepter son corps et ses défauts le plus dur est fait. Et puis il y a tellement de façons pour avoir et procurer du plaisir.
J'aimerai d'ailleurs lancé un nouvelle album dans mon sanctuaire .... Voilà messieurs je vous propose un petit défi ... Envoyer moi une photo (érotique ) de vos serpents ... qui osera?
Pour ceux qui m'enveront une de leur photo je dédierai une histoire.
Photo d'un ami.
Edit du 1 mars ...: J'ouvre une galerie pour insérer les serpents... ceux de mes futurs amants qui se préteront à mon jeu de photo... à ceux qui m'offriront une ou plusieurs photo(s) de leur serpent. Pour l'instant il n'y a que peux de retour ... allez messieur ne soyez pas timide...Vos serpents sont magnifique...Et ne soyez pas complexer car pour certain ils n'ont aucun complexe à avoir.
mercredi 21 novembre 2007
Charmants Serpents

J’ai l’occasion d’approcher de nombreux serpents depuis le début de ma sexualité. La première des réactions que l’on a c’est de nous dire que l’attribut masculin n’est pas « beau ». Mais je dois avouer que mon avis est tout autre maintenant.
Bon basiquement l’on avoue volontiers que « les serpents » ne sont pas des plus beaux. Esthétiquement parlant qui pourrait dire le contraire ( oh bien sur je pense que certain trouvent les serpents beaux) ?
Ce que pour ma part je trouve beau c’est la réaction des serpents. Pour moi, je trouve que de voir un homme m’offrir sa turgescence, c’est l’une des plus belles choses.
Un baiser, une caresse, ou un simple mot( un mot magique que moi seul utilise) donnent un résultat des plus beaux.
J’ai déjà évoquer ma fascination pour les serpents ( Charmeuse de serpents). Au début je n’étais, ( j’avoue) pas vraiment fan de la virilité masculine (dans le sens esthétique j’entends) et puis j’ai rencontré un amant ( que j’ai toujours même si c’est plus épisodique maintenant) avec qui j’ai découvert que justement la turgescence masculine pouvait être des plus sexy.
Depuis je suis comment dire fasciner ( oui fasciner) par vos serpents messieurs…
Et je peux confirmer qu’il n’ y a pas de taille, chaques serpents possèdent des qualités certaines.
(Photo de Docil , un cadeau our DM)
lundi 15 octobre 2007
Symphonie en Lio majeur.
L’heure de son rendez-vous approché, pourtant elle avait du mal à détacher son regard du miroir. Elle avait mis plus de temps à se préparer qu’a l’accoutumé.
« A » resta encore quelques minutes ainsi figées, puis elle se décida enfin. Elle prit son sac sa veste et referma la porte derrière elle.
Durant le trajet, « A » se préparait mentalement à cette rencontre. Une fois arrivée au lieu de rendez-vous en avance comme à son habitude, elle s’installa à la terrasse d’un café. Comme toujours, elle sortit son carnet et son stylo, elle ne pouvait s’empêcher de griffonner les mots qui lui gangrener la tête.
Lorsqu’elle releva la tête, elle le vit, il l’observait au travers de la devanture du café, elle se demanda depuis combien de temps il l’observait ainsi ?!
Elle lui sourit, quand il pénétra dans le petit café l’atmosphère devint brûlante.
« A » se leva.
« -Bonjour très cher L.
-Bonjour à vous Douce Diablesse.
-Puis-je me permettre ?
-Quoi donc ? Non ne dites rien faites donc ! »
Elle sourit à se revirement, alors elle s’approcha de lui et lui souhaita la bienvenu d’une façon bien peu conventionnel. Elle approcha son visage de celui de « L » plongea son regard dans le sien puis sans lui laissait le temps de comprendre’ elle l’embrassa dans le cou. Un baiser sage pour les néophytes, mais qui avait une signification pour les deux compositeurs qu’ils étaient.
Puis aussi soudainement, « A » repris sa place tout en invitant « L » en face d ‘elle.
Ils discutèrent un moment de tout et de rien, mais les allusions et les sous-entendus fusés de part et d’autre. Leurs regards ne cessaient de s’accrocher.
Au bout d’un certain temps, ils se décidèrent à visiter ce qu’ils avaient prévu.
Dans l’atmosphère feutré de ce monde artistique leurs esprits s’échauffaient. Chaque fois qui lui était possible « A » effleurait « L ». Elle aimait le voir se contrôler, mais elle savait qu’il réagissait à ses douces attaques. Sous prétextes de lui expliquer, tel ou tel œuvres elle se glissait derrière lui et lui susurrait à l’oreille, combien il serait magnifique dans ce genre de postures.
Parfois juste pour l’entendre rire, elle lui contait quelque diablerie.
La visite terminait, elle l’entraîna dans le parc, afin de le provoquer encore un peu. Ils trouvaient un coin à l’écart des regards trop indiscret, et ils s’interrogèrent mutuellement du regard.
« -Alors qu’en pensez-vous ?
-Ne le savez-vous pas Chère douce diablesse ? »
« A » s’approcha de « L » leurs corps se touchaient presque.
« -Mon cher tentateur, je veux vous l’entendre dire ! (Lui glissa-t-elle à l’oreille)
Dites moi ce que vous voulez à présent.
-Vous !
-Bien mais pas ici, je vous veux pour moi seule, sans risque d’être dérangé. Car pour ce que je vous réserve il me faut tout l’intimité possible.
-Alors allons y, je suis tout à vous ! »
A ses mots « A » frissonnant d’anticipation.
Ils quittèrent le parc pour rejoindre un lieu bien plus propice à leurs envies. Lorsqu’ils arrivèrent dans l’appartement de « A » ils se sentirent pris d’envies…
Malgré tout «A » en bonne maîtresse de maison proposa un verre à son séduisant invité. Mais celui-ci lui répondit qu’il en prendrait un plus tard.
« A » mit de la musique avant de se consacrer uniquement a ce qu’elle rêvait depuis qu ‘elle avait croisé son regard. Tel une féline, elle s’avança vers lui.
« -Je peux ? »
Mais sans attendre la réponse elle l’embrasa, un baiser plein de promesse.
Elle voulait le goûter de ses lèvres et de ses mains. Au son de sa musique, elle se mit jouer avec ses mains. Lorsqu’elles entrèrent en contact avec la peau de « L » , elle sut !
En peu de temps la chemise se retrouva à terre. Chaques millimètres de sa peau fut caresser, embrasser et goûter, elle prit ensuite son appareil photo et se mit a le photographier, à jouer avec son objectif. Puis vint le tour de son jeans, lui aussi rejoignit la chemise. Et là elle refit la même danse. Et reprit son appareil photo.
Elle prenait tout son temps, elle voulait qu’il ressente son corps autrement, alors elle lui demanda de s’allonger et lui banda les yeux et se mit à lui prodigua ce dont elle avait le secret.. Lorsqu’elle eut fini le massage et elle lui proposa de faire ce qu’il voulait d’elle.
Alors « L » se mit à déshabiller « A » tout aussi lentement qu’elle l’avait torturé. Et lui aussi à chaque vêtement à terre il l’a caressé, l’embrassé, l’a goûté… puis tout comme elle, il prenait une photo de ces instants pour ne pas oublier cette première fois.
Cette nuit là, ils composèrent une symphonie qu’eux seuls pouvaient entendre.
mardi 18 septembre 2007
Sensation
Je vous livre ma définition de la séduction.
C’est avant tout une sensation qui subit une transformation.
Grâce à cette mutation, elle prend une toute autre dimension.
Les sens en ébullition, je deviens provocation.
L’agitation apportant une connotation de dépravation.
Tout en attendant leurs confirmations, je suis prise de convulsion.
Avec délectation, je les mets sous tension.
Ainsi je suis l’objet de leurs tentations.
Au son de leurs respirations, je perçois la formation de leurs érections.
Quant à moi, mon corps devient combustion.
D’où une certaine condensation dans l’habitation.
Grâce à mes imperfections, j’ai plus d’inspiration.
Un avantage dans la fusion de mes relations.
Je prends possessions de leurs érections avec domination.
De mes attentions les Scorpions m’offrent leurs érectiles soumissions.
Sous l’impulsion de mes divagations je leur donne ma version.
C’est alors que nous devenons fusions.
En conclusion, je pourrais vous faire des centaines de dissertations,
Cela jusqu'à mon extrême-onction.
Messieurs, je vous fais ma déclaration :
J’aime la vision de vos tribulations !
Marsyas

jeudi 23 août 2007
Charmeuse de serpent...

![]()
Lorsque j’étais plus jeune, je n’aimais pas les serpents ( enfin certains …) je ne trouvais pas ça beau. Seulement au fil des années j’ai eu l’occasion d’en croiser ( voir capturer) quelques-uns uns de très beau.
C’est d’ailleurs pour cela que je suis devenue « une Charmeuse de serpent), simplement grâce à une rencontre particulière celle d’Hephaîstos. ( je vais m’en expliquer)
Donc avant de croiser son chemin, je ne prenais pas de plaisir à jouer de la flûte. Parfois même c’était une plaie.
Avec Héphaïstos, ce fut le coup de foudre dans le sens ou je suis tomber sous le charme de son serpent. D’ailleurs, avec Hadès ce sont les deux plus beaux spécimens qui m’ai été permis de voir ( et d’approcher).
Entre Héphaïstos et moi nous avons établi un code que seul nous deux en connaissions la signification ; nous avons donc un code vestimentaire d’une part ( pour moi la couleur de mes vêtements et dessous …)et d’autre part un mot, un seul mot.
Je n’ai qu’un seul mot à dire ( rare sont les initiés à le connaître ; n’est-ce pas Apollon ?)
Lorsque je chuchote ce mot, je sais très bien dans quel état il est ! Depuis jouer de la musique c’est devenu un plaisir extrême et même une passion.
Je n’exprimerai pas ici mes secrets d’alcôve, car nous avons toute notre façon de procéder, d’exceller dans ce domaine. Par contre je vais tenter de décrire ce que cela produit sur moi ; pas facile avec des mots.
Charmer les serpents me procure autant de plaisir que lors d’une danse horizontale. Oui je le dis haut et fort je prends un pied d’enfer en jouant avec un serpent !
Lors que j’ai un charmant qui m’offre son serpent, alors j’y mets tout ou une partie de la passionnée que je suis.
Comme pour tout ce qui concerne le charnelle, je prends mon temps. Ma bouche devient quasiment incontrôlable. Comme si ma bouche se détachait du reste de mon corps !
Je puise mon plaisir dans les réactions de mes charmants serpents. Chacun d’eux possède une réaction différente, d’où pour moi un renouvellement perpétuel.
A la seule évocation de cette musique si particulière je me sens…
Il est d’ailleurs, bien dommage que je n’aie pas un beau serpent prés de moi en ce moment !!! Je lui aurai bien joué ma symphonie préférée : « partition en Si majeur pour concerto d’adulte consentant. ».
Je me suis toujours demander ce que ces messieurs pouvait ressentir lorsqu’ils devenaient une gourmandise ?
*C’est vrai messieurs que ressentez vous quand une bouche féminine s’empare de votre virilité ?
*Que ressentez-vous lorsque cette même bouche effleure de sa langue votre gland si doux et sensible ?
*Messieurs qu’éprouvez-vous lorsqu’une bouche parcours lentement votre sexe tendu et vibrant ?
*Et le final qu’éprouvez-vous ?
Bon, questions qui resteront sûrement sans réponses mais bon c’est ainsi !
Hum, vous savez quoi ?
J’ai envie d’un…(Chut, c’est un secret)
Il me tarde d’avoir prés de moi un vigoureux serpent. {Soupir}
Sex vox dominam
Marsyas

