samedi 7 novembre 2009
...
Doute,
Joute,
Déroute,
...

vendredi 19 juin 2009
Rester sur le chemin....
La semaine ne fut pas aisée ... dur semaine donc ... le temps n'aidant pas ... Les mots se bousculent et s'alignent... les feuilles se noircissent à une vitesse folle... 
lundi 6 avril 2009
La lettre 4
Mon cher Vous,
Avez-vous remarqué combien le printemps change les gens?
Moi-même je le perçois à chaque instant. Je ne sais pas mais il y a un vent de sensualité qui n'est pas pour me déplaire. Alors que mes pensées vont vers vous que pourrais-je dire de mon corps?
Je me sens vivante lorsque je perçois le regard des hommes sur mon décolleté.
Je me sens vivante quand je sens certains hommes se retourner à mon passage(oui il y en a quelques uns). L'arrivée des beaux-jours même s'il se fait attendre me donne envie de cette séduction que j'aime tant. Oui mon cher Vous, j'aime séduire ce n'est pas un secret. Je trouve que le printemps est propice à l'érotisme...
C'est d'ailleurs pour cela que j'envisage de retourner au musée. Mais vous allez-vous demander quel musée?
Rodin, Vous ne le savez pas mais c'est le musée que je préféré car j'aime l'atmosphère du lieu et l'érotisme qu'il s'y dégage et j'ai envie d'y retourner pour tenter de capter cette sensation...
Le printemps me donne cette impression d'être vivante et mon instinct de chasseresse reprend le dessus. Oui j'aime la sensualité car elle ouvre les portes de beaucoup de choses.
Je trouve dommage que l'on perçoive l'érotisme comme un tabou... Oh certes on en parle plus aisément de nos jours mais il reste de gens qui se braque dès qu'on aborde le sujet. C'est regrettable car c'est tout de même l'essence même de nos vies. En tous les cas je ne cache pas le fait que j'aime ce sujet, j'en parle librement et sans tabou, même si je n'aime pas tout.
Bien à vous.

mardi 31 mars 2009
La lettre 3
Mon cher Vous,
Et bien me revoilà devant ma feuille, reprenant le stylo pour une nouvelle fois vous écrire.
Je m'aperçois que j'aime vous écrire même si je n'ai pas de réponse. Quelque part je vous substitue à un confident, même si j'aimerai que vous soyez bien plus.
Ce matin encore en voyageant au travers tous ces inconnus j'observe du coin de l'œil tous les hommes. Je les voies bien m'observer, me jauger, voir même me désirer, cependant il manque quelques choses.
Il me manque la séduction... oui cette séduction qui m'est vital. Trop souvent les hommes se contentent du minimum syndical. Ils ne comprennent pas qu'en faisant ainsi ils deviennent insipide à mes yeux. Au début c'est amusant mais très vite je m'ennuie. Résultat au bout d'à peine deux rendez-vous je n'ai déjà plus envie de les rappeler!
Le moment le plus important lorsque je rencontre un homme c'est justement la découverte, le premier instant où les regards se croisent ou le mystère est présent mais il y a juste un voile qui se lève peu à peu.
Ha il est vraiment dommage que vous et moi cela ne soit pas possible car vous semblez être un homme qui aime la difficulté. Je sais que je suis dingue et mais pourtant je n'aime pas la simplicité. Peut-être est-ce pour cela que j'aime les mauvais garçons...
Je vais devoir vous laisser à mon grand regret mais j'ai de la visite...
Bien à vous.

vendredi 27 mars 2009
La lettre 2
Mon cher Vous,
Me voilà de nouveau devant ma feuille pour vous écrire. Vous devez me trouver cinglé mais je ne peux m'en empêcher. Hier soir encore je me suis retrouvé allongée rêvant de ce qu'il pourrait se dérouler. Je vous croise sans que vous me voyez, inconsciemment je dois le faire exprès. Cependant je me peux me contrôler quand par hasard je me trouve à vos côté. Je suis là à me consumer alors que nous n'avons rien fait et que peut-être ne ferons nous rien. Je ne sais pas pourquoi je vous écris ainsi avec une tel frénésie. Peut-être est-ce la seule façon possible pour me faire vivre auprès de vous l'espace d'une lecture.
Hier soir donc alors que je me trouvais allongée et que ma main s'est négligemment glisser entre mes cuisses serrés je me suis mise à me caresser. Mes pensées forcément tournée ver vous objet de ce désir insensé!
Je sais bien que nos mondes ne peuvent se croiser, mais justement peut-être est-ce cela qui me fait vous désirer. Dans tous les cas le plaisir que j'en retire n'en est pas mon intense. Lorsque j'ai senti les prémices de la jouissance, pour mieux apprécier cette seconde vague de plaisir qui dévaste mon lit à chacune de mes danses qu'elle soit solitaire ou non.
À vous.

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jeudi 26 mars 2009
La lettre
Me voilà entrain de vous écrire, vous devez vous demander pourquoi cet ineptie alors que vous me voyez presque chaque jours.
Tout simplement lorsque je me trouve devant vous, je suis gauche, rougissante et ma sacré timidité revient pointé le bout de son nez.
Alors je me suis décidé à écrire cette lettre dans l'espoir infime certes mais d'exorciser cet addiction que j'ai pour vous.
Comment vous décrire ce que je ressens lorsque je vous voies, je pense que je vais le faire simplement.
Chaque fois que vous êtes à proximité j'ai le corps qui se met en émois. Le soir dans le noir lorsque je me retrouve dans mon lit, je vous imagine tout contre moi et là je ne suis plus gauche ni timide. Je me retrouve féline, de nouveau je deviens Femme. Je vous rêve dans mes bras, nos langues se liant et se déliant en un rythme endiablé. Tour à tour nos mains devient coquines, douces, et insidieuse.
Voyez-vous lorsque je me plonge dans mes fantasmes, je n'ai plus rien de celle que vous connaissez, celle qui détourne le regard, celle qui vous évite.
Cette addiction je la sais chimique, mais elle est tellement puissante que je ne me contrôle plus.
Il est difficile de me trouver là devant cette feuille, les mots me viennent à la fois difficilement et aisément. Cet ambiguïté résume à elle seule se que je ressens. Mon corps est en chaleur, je suis en ébullition.
Je ne sais pas si un jour j'exorciserais cette addiction que j'ai pour vous en attendant je donne mon corps à ces hommes qui me regarde comme un gâteau dans une boulangerie.
Je me livre à ses hommes qui ne savent pas reconnaître la femme que je suis, qui ne cherche pas à comprendre qui je suis.
À vous que je fantasme et que je désire.

mercredi 25 mars 2009
Parceque
J'ai parfois la nostalgie du temps jadis, ce temps où je croyais encore à l'amour. Ce temps ou je rêvais encore au prince charmant. Ce temps est révolu depuis longtemps. J'ai beau cherché, je ne trouve pas de raison d'y croire à nouveau. Peut-être simplement du fait que je vois la tristesse, les larmes, les cris, les tensions que créent à elle seul ce sentiment qu'est l'amour.
Mais cette nostalgie est vite effacé car ma façon de vivre je l'ai choisi, et que vu le salle caractère qui se trouve être le mien vivre à deux ne serait possible qu'avec mon double.
Alors oui parfois je suis pas bien, alors oui parfois j'ai mal... mais cela ne dure qu'un moment...

lundi 3 novembre 2008
La frivole...

Il suffit parfois d’une seule parole,
Pour que tout en eux s’affole !
Des sonorités, des mots qui a la peau se colle.
Surtout lorsqu’au plurielle l’on met certaines voyelles.
C’est un tout qui s’entre-mêle.
Tandis que les émotions, les sensations deviennent un pèle-mêle.
N’avez-vous jamais vu sur une épaule,
Une bretelle somme tout assez frivole ?
Que dire d’une chevelure qui sur l’oreille s’éparpille ?
C’est à ce moment que vos yeux brillent.
Chaques mots, chaques gestes se transforment en hydromel.
Ce sont ses moments là dont je raffole.
Nous sommes différents ce qui conduit à de multiples styles.
Beaucoup se retrouve dans une quelconque idylle.
Et il y a ceux qui préfèrent les biens-faits de la bagatelle.
Surtout avec une atmosphère faite de chandelle.
Et si vous ajoutez un beau déshabillé en dentelle,
Vous verrez dans leurs yeux des étincelles.
Ces messieurs alors se sentiront si viril,
Qu’ils en seront beaucoup plus tactiles !
Rien ne vaut un tête à tête corporel.
Ainsi les duels deviennent naturels.
mardi 16 septembre 2008
Dingue moi?

Je sui
Je suis une Ally Mc Beal en puissance. Vous connaissez sûrement la série… C’est temps-ci la série repasse sur le câble et je la revoie avec plaisir. Tout comme la première fois où je l’ai vue, j’ai toujours cette impression que je suis aussi givré que l’héroïne. Bon je ne vois pas de bébé qui danse ou d’autres hallucinations, mais je vis aussi dans mon monde. J’ai beaucoup d’imagination, et je m’en sers que ce soit dans mes textes, mais aussi comme moyen d’évasion. Je le dis souvent je suis dingue. Je ne m’en cache pas, j’aime cette folie qui m’anime. Elle me permet d’oser certaines choses. Ma folie m’a aussi servi dans ma sexualité. Ce grain de folie me rend inventive, c’est ainsi que j’ai découvert certaines caresses.
C’est elle aussi qui me permet de créer les ambiances qui me servent dans certaines situations bien précises. Rare sont ceux qui peuvent comprendre ma folie, moi-même parfois j’ai du mal à gérer le trop plein. C’est pour cela que j’écris aussi régulièrement. Mes nouvelles et autres écrits me servent d’exutoire. Lorsque je me suis mise à la photo, là aussi j’ai laissé mon grain de folie guider mes poses.
Je suis une Ally Mc Beal en puissance. J’aime regarder cette série car ainsi je me dis que ce n’est pas un cas unique. Peut-être la science devrait-elle se pencher sur le sujet ?
Oui je suis une accroc, une accroc à beaucoup de chose d’ailleurs. A la musique tout d’abord, sans elle je ne suis pas sure que je serais ce que je suis. A la télé, oui je fais partie de la génération télé. A l’écriture, cela fait déjà pas mal de temps que je noirci des pages et des pages de cahier. Au sexe, oui je n’ai pas peur d’avouer que je suis une sexe addict. A mes amis, sans eux la vie serait bien triste. A mes parents, l’essence même de ma vie, car sans eux je ne serais pas là ni même celle que je suis. Je suis accroc à tout cela et bien d’autre chose encore.
lundi 1 septembre 2008
Un long trajet...

Sur ma route,
Je suis parfois en déroute.
Je suis comme tout le monde enclin au doute.
Tout cela aux ennuis s’ajoute.
J’en arrive parfois aux limites de la banqueroute.
Je dois faire attention chaques jours car peu à peu je m’encroûte.
Je n’en suis pas encore à ce que mon corps s’arc-boute.
Mais je prête plus d’attention et aux petits plaisirs, je goûte.
L’épicurienne que je suis, bois les vins jusqu’à la dernière goutte.
Sur mon chemin,
Peu à peu je poursuis mon dessein.
Cela ne m’empêche pas de lutter contre les chagrins.
J’essaie de devenir écrivain.
Mais j’écris surtout pour lutter contre les chagrins.
C’est aussi une manière pour trouver mon double masculin.
Je veux aussi dire à ceux qui me traitent de catin,
Que pour moi se sont simplement des crétins !
A ma table, je ne les inviterais pas à boire le vin.
De mon parcours,
Je ne ferai pas de long discours.
Les murs de ma vie j’essaie de tapisser en velours.
Et puis, je tente d’aider ceux qui m’entourent.
C’est simple comme un bonjour.
L’existence n’est pas aisée, alors il faut savoir y mettre une touche d’humour.
Parfois je traîne dans les faubourgs.
Je tente d’y jouer les troubadours.
Peut-être nous y croiserons-nous un jour ?
Au détour d’un sentier,
Je découvre de formidables amitiés.
Celles qui ne sont que pour les initiés.
Des amitiés que l’on ne peut pas oublier.
Et puis on trouve des charmants avec qui on aime l’intimité.
Ce sont des amants que j’aime aussi bien tutoyer que vouvoyer.
Je les conduis dans l’alcôve aux mils chandeliers.
A avoir pu danser, il y a eut quelques privilégiés.
Certain à jamais ont été ex-communié.
Voie sans issue.
Ils savent qu’ils n’auront que mon corps dévêtu.
Ils sont pris aux dépourvus.
Je l’ai préviens que la célébration ne sera en rien ambigu.
C’est juste l’histoire de deux êtres nus.
Car pour acquérir ma liberté, je me suis battue.
Au premier signe de sentiments je deviens tendue.
Cela précède le final salue.
Parce qu’il n’y a que peu d’élus.
De mon itinéraire,
Je continue ma vie de célibataire.
Car je suis une solitaire.
De la vie de couple je suis réfractaire.
De ma vie, ce n’est pas la pierre angulaire.
Je n’ai fichtre pas besoin d’emmerde supplémentaire.
Ce n’est pas pour cela que je suis visionnaire.
Bien au contraire, je suis simplement l’unique propriétaire.
J’ai construit mon univers selon certains critères.
C’est ma voie,
Faut pas croire le célibat n’est pas une croix.
Comme chaque chose ça n’est pas non plus tous les jours la joie !
Il n’y a pas de mode d’emploie pour cela.
C’est avant tout une question de choix.
Et puis en certaines choses il faut avoir la foi.
Et bien moi j’ai foi en moi.
Ainsi il n’y a que moi qui me déçois.
Car la vie n’est pas une succession de passe droit.
