Le Sanctuaire d'Ashtarte

Alliance de douceur et de sensualité ou se mèle l'érotisme. Si vous y entrez c'est que vous prenez le risque d'ouvrir la boîte de Pandore.

jeudi 17 décembre 2009

Par Baltazar.

Ils s'avancent hagard,

A l'abri des regards.

Ils règnent sur un univers à part.

Leur histoire n'est pas tiré d'un roman de gare.

Mais elle est dû au hasard.

Ils s'avancent hagard,

C'est l'appel du nectar.

Et pour lui, ils ont tous les égards.

Pour le recueillir, elle s'occupe minutieusement de son étendard.

Et lui se plonge dans son regard.

Enfin dans ses regards.

Pour les ignares,

Leurs attitudes est plus que bizarre.

Mais ce sont les enfants d'Icare.

Et ce qui leur plait, c'est de faire du tintamarre.

Ensemble, ils aiment à explorer le Tartare.

Ils voguent avec leur Gabare.

Ils s'avancent hagard,

A l'abri des regards.

Ils règnent sur un monde à part.

Leur histoire n'est pas tiré d'un roman de gare.

Mais elle est dû au hasard.

Ils s'avancent hagard,

Il pose sur elle son regard.

Sur la belle et son petit pétard.

Sachant que déjà elle lui tend un traquenard.

Elle est à part.

Alors parfois le soir tard,

Elle se plante sur son étendard.

Et comme les grands enfants qu'ils sont, ils jouent à la bagarre.

Certe particulière mais c'est leur art!

Parfois il arrive un coup de Trafalgar.

Mais ce sont les risques du billard.

Que ne feraient-ils pas pour récolter le nectar?

D'effort ils ne sont pas avare.

Ils s'avancent hagard,

A l'abri des regards.

Ils règnent sur le Tartare.

Leur histoire n'est pas tiré d'un roman de gare.

Mais elle est dû au hasard.

Ils s'avancent hagard,

C'est l'appel du nectar.

Ils sont dans un monde à part.

Et dès qu'ils peuvent réduise à néant la distance qui les sépare.

D'ailleurs dès qu'elle le sent, elle présent son petit pétard.

Car il est soudain devenu très bavard.

Tout deux s'absorbent plus que du buvard.

Pour être tranquille, ils dressent des remparts.

Afin d'éviter les ignares.

Leurs poèmes ne sont peut-être pas digne de Ronsard,

Mais pour leurs musiques ils n'ont pas besoin de guitare.

Tout comme ils n'ont pas besoin de bécarre.

Ils ont juste besoin de leurs nectars.

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vendredi 27 novembre 2009

Ode à son Obélisque.

A la vue de son obélisque,

Je deviens mystique.

Je pourrais le comparer a ces statues antiques.

Ce que je ne ferais pas; car il n'a rien d'angélique.

De plus il n'est pas une relique.

Elle est bien réel sa trique.

J'ai beau être romantique.

En sa présence, je deviens lubrique.

Cet réaction n'est pas que chimique.

Elle est tout aussi physique.

Voir même plus je deviens épidermique!

A la vue de son obélisque,

Je deviens mystique.

A genou devant sa magnifique trique,

Me prends l'envie soudaine de jouer de la musique.

Il fait renaitre mes envies lyriques.

Il ne le sait pas, mais il a un pouvoir diabolique.

Cela vous paraît dithyrambique?

C'est peut-être une question d'optique.

Ce qui est certain c'est que je ne peux rester stoïque.

La preuve c'est qu'il me rend impudique.

J'aime quand il me pique!

A la vue de son obélisque,

Je deviens mystique.

J'en retrouve ma rythmique.

Que dis-je, je suis devenu méthodique.

Attentive au moindre mimique,

J'en viens à élaborer des tactiques.

Je pioches dans le savoir érotique.

Afin de ne pas tomber dans le classique.

J'ose espérer aussi que ma bouche possède un quelconque pouvoir magique.

Mais sur ce point je ne serais pas catégorique.

Qu'importe puisque j'ai trouvé un bon narcotique.

A la vue de son obélisque,

Je deviens mystique.

J'aime déguster sa trique.

Car avec moi il est authentique.

Surtout sur moi il possède un pouvoir satanique.

Il provoque en moi des secousses sismique,

Et déclenche des éruptions volcaniques.

Et je ne parle pas de tectonique.

Tout cela n'est qu'une question métaphorique!

Et dire qu'autrefois j'étais pudique,

Alors que je deviens de plus en plus lubrique.

A la vue de son obélisque,

Je deviens mystique.

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mardi 11 août 2009

20/02/1967-05/04/1984

Découvrez la playlist Nirvana avec Nirvana



Je ne sais pourquoi depuis hier je me suis replongé en mode Nirvana. Il y avait pas mal de temps que je n'avais pas réécouter ses albums et c'est un tord.

Je me souviens encore du jour de l'annonce de sa mort. Ce fut un réel drame pour la gamine que j'étais. J'avais été baigné par cet écorché vif. J'étais oui dans ma période pré- rebelle. Son son envahissait les ondes radios.

Hier donc j'ai ressorti son journal. Je me suis replongé dedans. Il était torturé et rongé par l'héro (non pas le héros – un peu d'humour pour détendre cet article) et autres produits illicites. Mais je ne peux me résoudre à croire en son suicide. Ce que je sais c'est que Kurt m'a accompagné un long moment. Je ne vais pas dire que mon attrait pour les hommes aux cheveux long vient de lui, même si …

Ce que je sais par contre, c'est que cela confirmait à l'époque mon attrait pour les « bad boy » ces mauvais garçons torturés et dépressifs.

Donc hier j'ai mis dans mon mp3 les albums de Nirvana.

Il faut dire que je suis depuis quelques jours entre deux eaux. J'hésite … je tergiverse...

Comme chaque fois que je suis dans cet état j'éteins tout et je branche la musique.

Rest in peace Kurt .

montage

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jeudi 11 juin 2009

Dans l'interlude musicalle.

L'été, je parle d'un vrai bel été, on peut entendre les cigales.

S'il n'y avait pas tant de bruit peut-être leur chant raisonnerait il dans la capital!

En attendant l'été, ici on perd les pédales.

On oscille entre affaire sale et scandale.

Dans les rues les vêtements sont encore pâles.

La chaleur nous manque, c'est viscérale.

Il nous faut attendre l'intervalle.

A moins que soit trouver la pierre Philosophale.

L'alternance régulier du chaud et froid, c'est digne de Tantale.

Pourtant bientôt éclateront les Bengale.

L'été n'est pas encore dessiné et nous ça réveille l'animal.

Ah si la répartition était égale!

Il ferait doux et non glaciale.

Elles nous manquent les grandes chaleurs estivales.

C'est de notoriété publique, je suis sentimentale.

Je dirais même plus une originale.

Seulement il y a une chose, je voudrais un été qui ne serait pas automnale.

En attendant désespérément de décrocher la timbale.

Je patiente en écoutant mon interprète musicale.

Il a pour moi une place spéciale.

Et ce même si je ne peut-être tout à fait son égale.

Et puis il y a les mâles.

Ils sont certes encore un peu pâle.

Mais bientôt l'été va donner le signale.

J'avoue j'ai la « dalle ».

cela va vous paraître un peu trivial.

Qu'importe c'est une saison paradoxale.

Et si toi, tu croises ma diagonale.

Et qu'en plus tu portes les signes tribales.

A ce moments précis je perdrai les pédales.

Surtout si ce moment survient à une heure matinale.

Oui il s'en passe de drôle de chose dans la capital.

Oui des événements tout sauf banal.

Attendre l'été, c'est infernal.

Surtout lorsque dehors c'est glacial.

Pourtant séchons nos lacrymales.

Car c'est bien connu c'est une grande spirale.

Et tôt ou tard nous aurons notre aurore boréal.

En avant pour l'interlude musicale...

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lundi 13 avril 2009

Petite musique

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J'ai en tête cette petite musique.

Ce n'est rien de lyrique.

Non c'est juste des notes frénétiques.

Un son qui lorsque je l'entends me rends prolifique.

Dans ces moments je ne peux rester statique.

Et ceux même si je me retrouve en publique.

J'ai en tête cette petite musique.

Une musique qui n'a rien d'informatique.

Étonnant pourtant à l'heure du numérique.

C'est ce qui donne ce côté magique.

Pour beaucoup cela paraît énigmatique.

Seulement voilà c'est ainsi que je communique.

J'ai en tête cette petite musique.

Elle m'empêche d'être amnésique.

Car coté cœur j'avoue je suis une paraplégique.

La cause se trouve dans mon historique.

Mais j'en ai gardé le bénéfique.

Ne pas croire en l'amour n'est pas catastrophique.

J'ai en tête cette petite musique.

Je sais je suis une atypique.

Et pour sûre je le revendique.

Grâce à elle mon stylo se fait chorégraphique.

Voltigeant de réplique en rubrique.

Car en l'entendant je ne peux rester stoïque.

J'ai en tête cette petite musique.

Celle qui me sert quand devant moi « ils » ont la trique.

Elle me permet de rester authentique.

Dans les instants j'ai des tendances lubriques.

Et pour cela j'utilise toute ma linguistique.

En retour j'ai le droit à de superbe réplique.

J'ai en tête cette petite musique.

Dans de nombreuses circonstances elle anhile mon coté pudique.

Car ne vous y fier pas j'ai toujours mon esprit diabolique.

Et même si parfois elle est mélancolique.

Et même si parfois elle me rend bucolique.

Cette petite musique fait partie de mon physique.

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mercredi 28 mai 2008

Juste en musique...

free music

Je vais être un peu occupé à faire la fête ce week end...Fiesta partie ... Alors d'avance je vous souhaite un bon week end!

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samedi 1 mars 2008

Les hommes...

L’autre jour je discutais avec une amie et nous parlions de Sexe bien sur, et oui certaines d’entre nous aiment parler de sexualité. Donc nous parlions de divers sujets. Et bien entendu nous en sommes venus à parler de ces Messieurs. Certains Messieurs complexent sur la taille de leurs serpents. Je dirai qu’il y a trois catégories de serpents.

*Les Boas voir Anacondas

*Les serpents à sonnette / Cobra

*Les couleuvres et les vipères.

exquise_sensation_1_Personnellement j’en ai approché un certain nombre ( non je ne vous dirai pas combien) j’ai eu deux catégories sur trois. Les deux dernières en fait mais je dois dire que j’ai eu en majorité la deuxième catégorie. Certains des partenaires, que j’ai eu étaient complexer par leur animal de compagnie. Franchement il n’avait pas à l’être car ils étaient tout à fait corrects. Pour ma part je ne prête que peu d’importance à la taille ou la grosseur d’un serpent. Car il n’est pas la valeur de l’homme.

Plus jeune, je trouvais le sexe que ces messieurs fort laids. Mais au fur et à mesure j’ai appris à aimer leur serpent. Ils sont tout différents et ils ont tout un charme différent.

Et puis il est bon de rappeler à certain que la pénétration du serpent n’est qu’une petite partie de la sexualité.

Il y a par-contre certains hommes qui ont vraiment une raison de complexer pour des raisons en général médical ( il y a une émission que j’ai vu l’autre nuit sur le câble, et il parlait d’un homme qui à 37 ans n’avait jamais fait l’amour car son serpent était rentré) et puis il y a ceux qui sont né avec de petit serpent.

Bon il est clair que n’étant pas un homme je ne peux comprendre ce que certains hommes ressentent. Mais il y a une chose qui est sur qu’il y a l’autre extrême à savoir les hommes ayant un boa constrictor dans leur pantalon … J’ai eu l’occasion de voir des photos d’homme monstrueusement membré et je n’ose pas imaginé leur sexualité. Bref je pense que tout est une question d’appréciation et d’envie aussi. En clair il en faut pour tous les goûts !!

Je sais une chose c’est que je connais ce qu’est le complexe. Fut un temps ou j’étais complexer par mon poids, ma carrure. Donc je sais que cela peut être difficile de vivre avec le sentiment d’être « inférieur » mais lorsque l’on sait accepter son corps et ses défauts le plus dur est fait. Et puis il y a tellement de façons pour avoir et procurer du plaisir.

J'aimerai d'ailleurs lancé un nouvelle album dans mon sanctuaire .... Voilà messieurs je vous propose un petit défi ... Envoyer moi une photo (érotique ) de vos serpents ... qui osera?
Pour ceux qui m'enveront une de leur photo je dédierai une histoire.


Photo d'un ami.

Edit du 1 mars ...: J'ouvre une galerie pour insérer les serpents... ceux de mes futurs amants qui se préteront à mon jeu de photo... à ceux qui m'offriront une ou plusieurs photo(s) de leur serpent. Pour l'instant il n'y a que peux de retour ... allez messieur ne soyez pas timide...Vos serpents sont magnifique...Et ne soyez pas complexer car pour certain ils n'ont aucun complexe à avoir.

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mercredi 21 novembre 2007

Charmants Serpents

Douche_ensemble_1_

J’ai l’occasion d’approcher de nombreux serpents depuis le début de ma sexualité. La première des réactions que l’on a c’est de nous dire que l’attribut masculin n’est pas « beau ». Mais je dois avouer que mon avis est tout autre maintenant.

Bon basiquement l’on avoue volontiers que « les serpents » ne sont pas des plus beaux. Esthétiquement parlant qui pourrait dire le contraire ( oh bien sur je pense que certain trouvent les serpents beaux) ?
Ce que pour ma part je trouve beau c’est la réaction des serpents. Pour moi, je trouve que de voir un homme m’offrir sa turgescence, c’est l’une des plus belles choses.
Un baiser, une caresse, ou un simple mot( un mot magique que moi seul utilise) donnent un résultat des plus beaux.
J’ai déjà évoquer  ma fascination pour les serpents ( Charmeuse de serpents). Au début je n’étais, ( j’avoue) pas vraiment fan de la virilité masculine (dans le sens esthétique j’entends) et puis j’ai rencontré un amant ( que j’ai toujours même si c’est plus épisodique maintenant) avec qui j’ai découvert que justement la turgescence masculine pouvait être des plus sexy.
Depuis je suis comment dire fasciner ( oui fasciner) par vos serpents messieurs…
Et je peux confirmer qu’il n’ y a pas de taille, chaques serpents possèdent des qualités certaines.
(Photo de Docil , un cadeau our DM)

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lundi 15 octobre 2007

Symphonie en Lio majeur.

L’heure de son rendez-vous approché, pourtant elle avait du mal à détacher son regard du miroir. Elle avait mis plus de temps à se préparer qu’a l’accoutumé.

« A » resta encore quelques minutes ainsi figées, puis elle se décida enfin. Elle prit son sac sa veste et referma la porte derrière elle.

Durant le trajet,  « A » se préparait mentalement à cette rencontre. Une fois arrivée au lieu de rendez-vous en avance comme à son habitude, elle s’installa à la terrasse d’un café. Comme toujours, elle sortit son carnet et son stylo, elle ne pouvait s’empêcher de griffonner les mots qui lui gangrener la tête.SYMPHONIE

Lorsqu’elle releva la tête, elle le vit, il l’observait au travers de la devanture du café, elle se demanda depuis combien de temps il l’observait ainsi ?!

Elle lui sourit, quand il pénétra dans le petit café l’atmosphère devint brûlante.

« A » se leva.

« -Bonjour très cher L.

-Bonjour à vous Douce Diablesse.

-Puis-je me permettre ?

-Quoi donc ? Non ne dites rien faites donc ! »

Elle sourit à se revirement, alors elle s’approcha de lui et lui souhaita la bienvenu d’une façon bien peu conventionnel. Elle approcha son visage de celui de « L » plongea son regard dans le sien puis sans lui laissait le temps de comprendre’ elle l’embrassa dans le cou. Un baiser sage pour les néophytes, mais qui avait une signification pour les deux compositeurs qu’ils étaient.

Puis aussi soudainement, « A » repris sa place tout en invitant « L » en face d ‘elle.

Ils discutèrent  un moment de tout et de rien, mais les allusions et les sous-entendus fusés de part et d’autre. Leurs regards ne cessaient de s’accrocher.

Au bout d’un certain temps, ils se décidèrent à visiter ce qu’ils avaient prévu.

Dans l’atmosphère feutré de ce monde artistique leurs esprits s’échauffaient. Chaque fois qui lui était possible « A » effleurait « L ». Elle aimait le voir se contrôler, mais elle savait qu’il réagissait à ses douces attaques. Sous prétextes de lui expliquer, tel ou tel œuvres elle se glissait derrière lui et lui susurrait à l’oreille, combien il serait magnifique dans ce genre de postures.

Parfois juste pour l’entendre rire, elle lui contait quelque diablerie.

La visite terminait, elle l’entraîna dans le parc, afin de le provoquer encore un peu. Ils trouvaient un coin à l’écart des regards trop indiscret, et ils s’interrogèrent mutuellement du regard.

« -Alors qu’en pensez-vous ?

-Ne le savez-vous pas Chère douce diablesse ? »

« A » s’approcha de « L » leurs corps se touchaient presque.

« -Mon cher tentateur, je veux vous l’entendre dire ! (Lui glissa-t-elle à l’oreille)

Dites moi ce que vous voulez à présent.

-Vous !

-Bien mais pas ici, je vous veux pour moi seule, sans risque d’être dérangé. Car pour ce que je vous réserve il me faut tout l’intimité possible.

-Alors allons y, je suis tout à vous ! »

A ses mots « A » frissonnant d’anticipation.

Ils quittèrent le parc pour rejoindre un lieu bien plus propice à leurs envies. Lorsqu’ils arrivèrent dans l’appartement de « A » ils se sentirent pris d’envies…

Malgré tout «A » en bonne maîtresse de maison proposa un verre à son séduisant invité. Mais celui-ci lui répondit qu’il en prendrait un plus tard.

« A » mit de la musique avant de se consacrer uniquement a ce qu’elle rêvait depuis  qu ‘elle avait croisé son regard. Tel une féline, elle s’avança vers lui.

« -Je peux ? »

Mais sans attendre la réponse elle l’embrasa, un baiser plein de promesse.

Elle voulait le goûter de ses lèvres et de ses mains. Au son de sa musique, elle se mit jouer avec ses mains. Lorsqu’elles entrèrent en contact avec la peau de « L » , elle sut !

En peu de temps la chemise se retrouva à terre. Chaques millimètres de sa peau fut caresser, embrasser et goûter, elle prit ensuite son appareil photo et se mit a le photographier, à jouer avec son objectif. Puis vint le tour de son jeans, lui aussi rejoignit la chemise. Et là elle refit la même danse. Et reprit son appareil photo.

Elle prenait tout son temps, elle voulait qu’il ressente son corps autrement, alors elle lui demanda de s’allonger et lui banda les yeux et se mit à lui prodigua ce dont elle avait le secret.. Lorsqu’elle eut fini le massage et elle lui proposa de faire ce qu’il voulait d’elle.

Alors « L » se mit à déshabiller « A » tout aussi lentement qu’elle l’avait torturé. Et lui aussi à chaque vêtement à terre il l’a caressé, l’embrassé, l’a goûté… puis tout comme elle, il prenait une photo de ces instants pour ne pas oublier cette première fois.

Cette nuit là, ils composèrent une symphonie qu’eux seuls pouvaient entendre.

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mardi 18 septembre 2007

Sensation

Je vous livre ma définition de la séduction.

C’est avant tout une sensation qui subit une transformation.

Grâce à cette mutation, elle prend une toute autre dimension.

Les sens en ébullition, je deviens provocation.

L’agitation apportant une connotation de dépravation.

Tout en attendant leurs confirmations, je suis prise de convulsion.

Avec délectation, je les mets sous tension.

Ainsi je suis l’objet de leurs tentations.

Au son de leurs respirations, je perçois la formation de leurs érections.

Quant à moi, mon corps devient combustion.

D’où une certaine condensation dans l’habitation.

Grâce à mes imperfections, j’ai plus d’inspiration.

Un avantage dans la fusion de mes relations.

Je prends possessions de leurs érections avec domination.

De mes attentions les Scorpions m’offrent leurs érectiles soumissions.

Sous l’impulsion de mes divagations je leur donne ma version.

C’est alors que nous devenons fusions.

En conclusion, je pourrais vous faire des centaines de dissertations,

Cela jusqu'à mon extrême-onction.

Messieurs, je vous fais ma déclaration :
J’aime la vision de vos tribulations !

Marsyas

Sensation

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