mercredi 11 novembre 2009
Une odeur de provocation
Plaisir de la bouche, plaisir olfactif surtout pour Hannibal...
Je ne pouvais pas le laisser filer à la réalité sans laisser une trace.
J'ai glisser une petite surprise dans la poche de son Jean's.
Moi provocatrice?
Non...
Ou alors juste un soupçon...

lundi 31 août 2009
Le questionnaire de Proust (2ieme édition modifié)
Ma vertu préférée :
La sincérité.
Le principal trait de mon caractère :
C'est dernier temps je suis versatile, en temps normal têtue.
La qualité que je préfère chez les hommes :
Le coté Bad boy.
La qualité que je préfère chez les femmes :
Ça dépend...
Mon principal défaut :
Toujours trop pour tous les énoncés.
Ma principale qualité :
L'amitié.
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis :
La sincérité et leurs présences.
Mon occupation préférée :
L'écriture la seule en ce moment.
Mon rêve de bonheur :
Aucun pour le moment ...
Quel serait mon plus grand malheur ? :
Je n'ose même pas y songer!
A part moi -même qui voudrais-je être ? :
Sincèrement je ne sais.
Où aimerais-je vivre ? :
A la campagne...dans ma campagne!
La couleur que je préfère :
Le noir et le violet. Entre les deux je ne peux choisir.
La fleur que j'aime :
Le lys.
L'oiseau que je préfère :
L'aigle.
Mes auteurs favoris en prose :
Chloderlos de Laclos.
Mes poètes préférés :
Baudelaire.
Mes héros dans la fiction :
Tous les héros mythologiques.
Mes héroïnes favorites dans la fiction :
Idem!
Mes compositeurs préférés :
Bach, Mozart pour le classique.
Mes peintres préférés :
Bottero
Mes héros dans la vie réelle :
Mon père.
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle :
Ma mère.
Mes héros dans l'histoire :
Napoléon.
Ma nourriture et boisson préférée :
La cuisine française principalement.
Ce que je déteste par-dessus tout :
Je suis une gourmande et j'ai peux d'aliments que je n'aime pas.
Le personnage historique que je n'aime pas :
Hitler.
Les faits historiques que je méprise le plus:
Les guerres dans leurs généralités.
Le fait militaire que j'estime le plus :
No comment!
La réforme que j'estime le plus :
IVG
Le don de la nature que je voudrais avoir :
Comment j'aimerais mourir :
Dans mon sommeil.
L'état présent de mon esprit :
Je citerai mon horoscope du jour: vous avez tout pour être bien pourtant vous ne l'êtes pas.
La faute qui m'inspire le plus d'indulgence:
L'erreur humaine
Ma devise:
Citius altius fortius

mercredi 5 août 2009
Petit jeu entre être consentant!

Il y a bien longtemps que Cardéa n'était pas apparu au sanctuaire. La revoici donc pour un petit entracte en adulte consentant et pour un petit jeu consenti.
En voyant cette photo à quoi pensez-vous?
En voyant cette même photo à quoi pouvais-je pensez d'après vous?
Plusieurs réponses sont possible …
Faites-vos jeu, rien ne va plus.
Qui dit jeu dit surprise.
mardi 12 mai 2009
Qui?

Besoin d'un peu d'inspiration ... qui veut m'aider ?.....
mardi 5 mai 2009
Une envie d'envie ennivrantre et vivante.

Envie de caresse.
Envie d'être caresser.
Envie d'embrasser.
Envie d'être embrasser.
Envie d'enlacer.
Envie d'être enlacer.
Envie d'un corps à corps.
Envie d'une « battle » avec lui.
Envie d'un combat avec cet autre lui.
Envie d'être prise entre deux feux.
Envie d'une découverte.
Envie d'être découverte.
Envie de rencontre.
Envie de nouveauté.
Envie d'avoir le feu aux creux des reins.
Envie de sensations.
Envie de fusion.
Envie de jouer.
Envie d'être une envie.
Envie d'avoir envie tout simplement.
Et vous de quoi auriez-vous envie?
Et vous de qui avez-vous envie?
Et vous comment avez-vous envie?
Et vous pourquoi avez-vous envie?
Envie de vie!
lundi 27 octobre 2008
Quand Cardéa rencontre Philéas (7)
Cardéa entreprit de faire danser ses mains sur le corps offert de Philéas. Elle mit du baume dans le creux de sa main, et elle frotta ses mains l’une contre l’autre afin de réchauffer le baume, puis posa ses mains sur le torse. Elle sentit le corps de Philéas de tendre un peu plus encore. Et le sourire qu’elle affichait se fit plus intense. Elle laissa errer ses mains sur chaques parcelles de peau, elle observait la moindre réaction, la moindre indication que pouvait lui fournir ce corps. Elle ne fut pas déçue, même si Philéas se contenait pour ne pas se trahir, mais son corps lui ne pouvait se taire. Elle l’effleurait longuement, puis elle se pencha et souffla dans le cou de Philéas, juste assez pour qu’il frissonne.
Puis délaissant le torse, elle poursuivit son massage ne voulant omettre aucune parcelle de peau. Elle poursuivit dons sa progression, prenant un soin particulier de ne pas toucher le sexe qu’elle voyait vibrer et qui semblait l’appeler. Après un long massage, elle s’approcha enfin de ce lieu de vie. Elle plaça ses mains de part et d’autre des reins de Philéas puis lentement elle inclina sa tête et déposa de légers baisers à l’intérieur de ces cuisses musclés, elle remonta doucement. Lorsqu’elle posa sa bouche sur le sexe de Philéas, elle le sentit tressaillir. Elle le prit dans sa bouche juste un instant juste assez pour en savourer le goût. Puis elle se releva, et alla s’asseoir sur le fauteuil. Elle voulait savoir qu’elle serait sa réaction… Sa réponse ne se fit pas attendre.
- Où êtes-vous ?
- Je ne suis pas loin !
- Allez-vous me laisser ainsi ?
- Non, vous n’y pensez pas…
Elle se retourna vers le lit et vint s’installer en amazone. Elle avait le sexe de Philéas entre ses cuisses et elle le sentait vibrer au travers de son tanga. Elle tendit le bras vers la table de chevet et pris la plume. C’est ainsi que débuta un nouveau ballet, plus frustrant encore pour Philéas car il était obséder par cette chaleur qui se diffusait sur son bas ventre. Philéas n’avait pas bougé la main qu’il avait de libre, mais là la pression était si forte, qu’il ne put résister plus longtemps. Alors subrepticement il osa avançait la main, il ne voyait rien, il devait utiliser ses autres sens afin de se guider vers cette source de chaleur.
Cardéa avait vu cette main s’avançait lentement vers elle. Elle ne fit rien pour l’empêcher. Sans qu’il s’en rende compte, elle l’avait tourné la clef des menottes. Alors lentement elle se mit à onduler le bassin, c’était indécent elle le savait. Elle resta ainsi quelques instants puis elle se glissa, elle voulait le goûter. Elle posa sa bouche sur cet exquis serpent qui s’offrait à elle. Longuement cette fois elle le goûta, parcourant toute la longueur de vit. Tout d’un coup elle sentit les mains de Philéas se poser sur elle.
By Cardéa.

vendredi 24 octobre 2008
Quand Cardéa rencontre Philéas (6)
Philéas scrutait d'un regard songeur Cardéa. Le contenu du tiroir avait dessiné sur son visage un sourire qui en disait long quant aux possibilités qui s'offraient à elle. Son choix était déjà fait.
Elle se tourna vers Philéas :
- Le sort m'a été favorable. Nous allons donc procéder selon mon désir ...
Il reçu les mots de Cardéa comme un affront; première épreuve à laquelle il n'est habitué. Après tout, d'ordinaire, dans son univers, il mène le bal. Mais il ne montra rien de ce sentiment; d'abord parce qu'il se devait d'accepter sa défaite, et toutes ses conséquences. Ensuite, parce qu'il estimait devoir rester le plus neutre possible.
Aussi confia-t'il le bandeau à Cardéa, qui lui tendait la main. Elle ne tarda pas à lui bander les yeux, non sans malice. Sourire malicieux affiché, et regard pétillant.
Plongé dans le noir, Philéas commençait à prendre la mesure des évènements. Privé de la vue, il tentait de déployer ses autres sens. Mais seuls lui pervenaient quelques bruissement feutrés. Cette situation était pour lui une première.
Cardéa s'amusait de le voir ainsi. Désorienté, mais luttant pour n'en rien laisser paraître. Elle le laissa un instant, pour s'occuper du tiroir, et des éléments qu'elle avait choisi. Bien sûr, Philéas ne pouvait savoir ce qui avait retenu son attention.
"Il sera bien temps pour lui de le découvrir !", pensa-t'elle malicieusement ... Elle venait également de choisir le lieu de la première scène: un confortable fauteuil installé dans l'angle de la chambre.
Elle l'y emmena. Guidé par les mains de Cardéa, Philéas ne pouvait s'empêcher de se demander quel sort allait lui être réservé. Sa désorientation était avant tout liée à la situation; cela ne l'empêchait pas de savoir à peu près où ils allaient. Encore quelques pas et ils seraient vers le fauteuil. Quelques pas à droite, et ils seraient vers le lit. Philéas avait au moins l'avantage de la maîtrise des lieux. Ce qui en la matière ne lui était d'aucune utilité ...
Une fois qu'il fut assis, il s'attendait à un geste, à une voix. Rien. Cardéa n'était plus à côté de lui. Il s'efforça de tendre l'oreille, de deviner ses faits et gestes. Il se trouva décontenancé. Elle semblait faire en sorte d'entretenir le mystère et ne faisait aucun bruit. A peine quelques vagues tintements ... Après quelques instants, il reconnut enfin un bruit familier : le tiroir de la platine CD. Puis les hauts-parleurs commencèrent à diffuser une musique qui ne lui appartenait pas. Il pouvait en tirer une leçon : Cardéa ne laissait pas de place au hasard.
La musique le privait d'une attention plus précise. Les bruits que Cardéa pouvait faire étaient désormais couverts, renforçant la sensation de flou qui régnait dans ce nouvel univers. Il préférait ne pas bouger, estimant que cela lui donnerait une chance d'être plus affûté. Un parfum lui parvint ... Un parfum désormais connu, celui de Cardéa. Il pouvait deviner qu'elle était très proche de lui ...
Ce parfum qui venait bousculer ses sens était comme un préliminaire. Il sursauta, quand dans son cou, Cardéa effleura sa peau. Un contact presque imperceptible, mais qui était pour lui, et visiblement pour elle, une arme d'une redoutable efficacité dans l'attente languissante qu'il vivait. Il savait ce qu'une telle caresse pouvait produire. Normalement, il est de l'autre côté du bandeau ... Il hésite entre le plaisir de succomber, et la colère contre ce corps qui réagit si promptement ... Son ventre s'embrase ...
Elle glissa lentement, désormais face à lui. Souriant de ce retournement de situation. Elle l'entraîne vers le lit, prenant sa main. Philéas eut l'impression de se retrouver à l'adolescence. Tous ses sens mis en émoi par le contact de cette main qui prend la sienne. Il chasse vite ce sentiment, quand Cardéa entamme le geste qu'il craignait tant.
Lentement, avec une infinie douceur, Cardéa défait un à un les boutons de sa chemise. Philéas était tendu, mais à chaque rempart qui cédait, Cardéa déposait un baiser. Plus elle gagnait du terrain, plus ses baisers étaient appuyés, plus il pouvait en apprécier le contact charnel. Philéas était presque apprivoisé quand la chemise glissa le long de ses bras. Le souflle chaud qui glissait sur sa peau achevait d'éveiller ses sens.
Mais une nouvelle tempête naquit en lui, quand Cardéa fit disparaître le rempart de sa ceinture. Faire glisser le pantalon sur le sol ne fut qu'une formalité. Philéas ne portait plus que son boxer noir. Un bien frêle bouclier pour masquer le trouble qu'il affichait sans aucun contrôle ... Il perdit alors toute perception de Cardéa. Elle n'était plus là et s'en trouva encore plus déboussolé, jusqu'à ce que poussé, il tombe sur le lit. Perdant l'équilibre, le voilà sur le dos. Etrange sensation qu'être perdu sur ses propres terres, sur son propre terrain de jeu !
Il n'eut pas le temps de se poser plus de question. Son poignet venait d'être saisi, puis le déclic très particulier de l'acier retentit près de son oreille. Philéas avait désormais une main liée. Il s'attendait à ce que la seconde main suive le même le sort, mais il n'en fut rien.
"Pour l'instant ..." se dit-il. Bien que prisonnier de cette femme, il ressentait une étonnante sérénité. Il éprouvait désormais une vive curiosité pour les évènements à venir ...
Le contact de la soie sur sa peau l'électrisait. Un contact sensuel, et il était certain que Cardéa s'en amusait avec délectation. Il voulait se concentrer sur cette caresse, tellement il voulait qu'elle s'éternise.
Cardéa lui laissa pas ce plaisir, estimant qu'il était temps de passer à autre chose. Philéas avait les sens en ébullition, quand se posa sur son torse la poitrine de Cardéa. Il en devinait les courbes rondes et pleines. Et quand à travers la soie, il fut caressé par les seins érigés, Philéas ferma les yeux sous son bandeau. Il voulait se contrôler, tenter de se maîtriser. Il n'en avait pas vraiment envie. Mais il tenait à rester lucide, pour tenir tête à cette femme ...
Et les mots murmurés à son oreille eurent le mérite de l'y aider. Cardéa les avait prononcés dans sun souffle chaud, presque rauque. De quoi chavirer le plus insensible des hommes !
Dans sa tête, Philéas réponait à Cardéa. "Ho, oui, je suis bien installé ! Mais profitez de ces instants. Toute partie d'un jeu a sa revanche ..."
Cardéa se redressa, puis se débarassa prestement de sa nuisette. Il ne s'en rendit compte que quand il entendit le bruissement sur le sol. Ses membres étaient tendus. Et il perdit son assurance, quand il voulu deviner les courbes et les formes voluptueuses de Cardéa. Son instinct gourmand et dominateur lui dicta de lancer sa main à l'assaut des formes désirées ... Sa prudence lui intima l'ordre de se contenir, aussi serra-t'il son poing ...
Cardéa le laissa un instant, puis revint sur lui. Il eut un frisson, quand ses mains commencèrent la découverte de son corps ...
By Philéas
mercredi 22 octobre 2008
Quand Cardéa rencontre Philéas (5)
Après avoir regarder le contenue de ce tiroir empli de malice, Cardéa choisi trois objets mais qu’elle ne prit pas de suite. Elle se tourna vers Philéas et tout en s’approchant de lui, elle tendit le bras vers la main de Philéas qui tenait toujours le bandeau.
-Vu que j’ai gagné le jeu, nous allons donc faire à ma façon…
Alors sans autre forme de discours elle couvrit les yeux de Philéas et d’un coup il se trouva dans le noir absolu. Il éprouva d’étranges sensations, c’est la première fois qu’il se retrouvait dans cette situation. Au début il ne perçut aucun bruit, puis il entendit des bruissements…
Cardéa, quant à elle s’amusa de le voir ainsi, elle percevait le trouble qui avait envahi Philéas. C’est alors qu’elle se dirigea vers le tiroir et en sortit les trois éléments qu’elle avait repéré quelques minutes auparavant. Elle prit donc une paire de menottes, un baume de massage et une plume. C’est tout ce dont elle avait besoin pour le moment. Après avoir regarder autour d’elle, elle repéra un fauteuil qui allait être le théâtre du premier acte.
Elle s’avança de nouveau vers lui, et doucement le conduisit vers le confortable fauteuil, elle le fit asseoir et reparti. Elle aimait faire languir ses partenaires c’était une approche qu’elle appréciait d’autant plus que cela lui procurait de merveilleuses émotions. Elle se dirigea vers son sac qu’elle avait abandonnait non loin du canapé. Elle fouilla à l’intérieur pour prendre le cd qu’elle avait apporté, en fait, elle l’emmenait un peu partout. Elle avait vu une chaîne hi-fi dans un coin de la chambre, elle s’y dirigea et après l’avoir allumé, elle y introduisit le cd, elle appuya sur lecture et la musique se diffusa dans la pièce !
Philéas n’osait bougé, il écoutait tous les sons qui pouvait lui donner des indices. Il essayait de comprendre ce qu’il allait lui arriver. Il était dans le flou. Puis il sentit prés de lui, les effluves d’un parfum qu’il connaissait désormais, Son parfum. Elle était proche, très proche, les sens de Philéas était en exergue.
Cardéa effleura le cou de Philéas, ce n’était que peu perceptible, mais ce simple geste mit le feu dans le bas-ventre de Philéas.
Elle bougea lentement pour se retrouver face à lui, ils étaient dans la situation inverse du début… Elle lui prit la main, et le conduisit vers le lit. Mais avant de l’allonger, elle entreprit de le dévêtir. Elle percevait son trouble et se doutait qu’avec Philéas, elle devait l’apprivoiser, alors elle déboutonna lentement la chemise de Philéas. Chaque fois qu’elle déboutonnait un bouton elle déposait un baiser sur la peau nu qu’elle dévoilait. Lorsque la chemise fut totalement déboutonnée, elle la fit glisser le long de ses bras. Philéas frissonnait, il ne voyait pas mais il percevait le souffle, les baisers délicatement déposer de Cardéa et son cœur s’emballa. Quand Cardéa s’attaqua à sa ceinture de pantalon il était au supplice ! Cardéa fit glisser une fois encore le vêtement au sol, Philéas n’avait plus que sur lui son sous-vêtement. D’un coup Philéas ne sentit plus les mains de Cardéa sur lui, et il se sentit comme abandonné. Mais très vite, il se sentit poussé sur le lit. Il était là allongé sur ce lit qu’il connaissait tant mais qui ce soir était inconnu. La main de Cardéa saisit le poignet de Philéas et d’un coup il se trouva menotté au montant du lit. Il était prisonnier. Prisonnier de cette femme, pourtant il n’était pas effrayait comme il pouvait le craindre, au contraire il se sentait impatient de connaître la suite.
Il n’avait pas l’habitude d’avoir de la musique dans ce genre de situation mais cette fois ci il comprenait d’un coup le goût de Cardéa pour la musique dans ce genre de situation. Cardéa portait toujours sur elle sa nuisette et la soie flirtait avec la peau de Philéas. Puis il sentit un poids sur son torse c’était la poitrine de Cardéa … Puis il sentit le souffle de Cardéa prés de son oreille.
-J’espère que vous etes bien installé, lui souffla-t-elle à l’oreille.
Il n’était pas en mesure de répondre, le souffle coupait, il était aux abois.
C’est alors que Cardéa ôta sa nuisette, elle était presque nue, là prés de lui mais il ne pouvait pas voir, la tension dans ses membres se faisait plus intense.
Lorsqu’il entendit la nuisette rejoindre ses propres vêtements, il serra ses poings, il avait encore une main de libre pourtant il n’osait bouger. Comme si une force le retenait de bouger, il ne voulait pas que ce moment s’interrompe.
Cardéa se leva et prit le baume, elle s’installa sur lui, et entreprit de découvrir ce corps qui s’offrait à elle.
By Cardéa.
vendredi 17 octobre 2008
Quand Cardéa rencontre Philéas (4)
Cardéa voyait bien que Philéas était quelque peu mal à l’aise, elle savait l’avoir surpris par son tempérament. Elle était sure qu’il voulait reprendre son sans froid et par la même son assurance. C’était sans connaître Cardéa.
Aucun mot n’avait été encore prononcé. L’atmosphère était visiblement électrique. On pouvait sentir l’affrontement sensuel entre ses deux dominateurs. Cardéa se sentait nettement plus détendu qu’a son arrivée malgré le fait qu’elle ne se trouvait pas sur son terrain de jeux, elle avait très vite trouvé ses marques dans ce lieu. Elle l’observait, le jaugeait.
C’est alors qu’elle vit Philéas s’avançait tel un fauve sur la défensive. Il se planta là devant elle, il croyait donc la déstabiliser par le fait qu’il l’a regardé de haut. Mais cela eut un effet pour le moins surprenant, sur les lèvres de Cardéa naquit un sourire narquois.
Elle le défiait purement et simplement du regard. Philéas se doutait que la soirée allait être riche en surprise de ce genre, et il commençait à comprendre comment Cardéa fonctionner.
C’est alors que Philéas jugeant que son adversaire était à sa hauteur, s’asseya prés d’elle et après quelques instants il prit la parole.
- Ma chère, je suis ravie que vous ayez accepté mon invitation. Je sais que c’est une première pour vous ! Je sais que vous et moi sommes des dominateurs et que nous garderons nos positions sur ce fait. Alors voilà, je vous propose un jeu, un jeu qui nous donnera la possibilité pour l’un ou l’autre de prendre les rennes. Le perdant se soumettra à l’autre. Acceptez-vous ?
Cardéa mit quelques minutes avant de répondre. Elle n’était pas une soumise et se soumettre même le temps d’un défi, lui était quelque peu difficile à accepter.
- Il faut voir qu’elle est le jeu que vous me proposer et que l’impartialité soit de mise !
- Voilà je vous propose une dégustation de vin, chacun de nous choisi deux bouteilles, ensuite nous dégustons et donnons le nom du vin. Tout cela bien entendu les yeux bandés.
- Cela me plait, bien, j’accepte.
- Voulez-vous bien me suivre…
Philéas se dirigea vers une porte métallique, à sa suite Cardéa le suivant.
Cardéa malgré le fait qu’elle soit peu vêtue se sentait très à l’aise. Et quelque chose lui disait que cela serait peut être un avantage enfin de compte.
A peine la porte était-elle ouverte, que Cardéa comprit qu’elle était dans l’antre très privé de Philéas. C’était une pièce où l’on y accédait en descendant quelques marches. Lorsqu’elle accéda à la dernière marche elle frissonna au contact du sol froid. Philéas qui ne manquait pas d’observer le moindre fait de son invité, remarqua ce frisson et galamment lui proposa sa veste. Elle fut séduite et ravie de vois que la galanterie n’était pas tout à fait enterrer.
Il posa sa veste sur les épaules de Cardéa et il ne put s’empêcher d’admirer le décolleté si provocateur. C’est comme si le collier de Cardéa le nargué. De plus la fraîcheur du lieu avait pour effet de raffermir cette poitrine déjà si voluptueuse. Comme pour le défier un peu plus Cardéa s’enveloppa dans sa veste ! Une vision tout d’un coup s’offrait à lui. Il s’imaginait être sa veste, devenir lui-même un vêtement pour pouvoir épouser les formes, qu’il n’avait pas encore vue, seulement il devinait aisément que son inviter serait un terrain de jeu sublime.
Philéas s’éclairci la voix avant de reprendre la parole.
-Hum … heu si nous commencions.. Je vous laisse choisir vos bouteilles.
Cardéa sourit, puis prenant un malin plaisir à accentuer sa démarche, s’avança vers les rayonnages ou se trouver un nombre fort impressionnant de bouteille. Elle choisit donc ses deux bouteilles en prenant son temps. Elle trouva son bonheur puis céda la place à son hôte.
Une fois, qu’ils eurent choisi tous deux leurs breuvages, Philéas déboucha les quatre bouteilles avec une dextérité qu’elle ne manqua pas de noté.
Il lui demanda si elle voulait débuter, pour toutes réponses Cardéa prit le bandeau. Avec une lenteur délibérer, elle passa derrière lui et vint se placer tout contre lui. Elle avait prit le soin de ne pas trop se coller à lui, gardant un espace entre eux. Mais Philéas se sentit soudain nerveux, il ne s’était que rarement retrouver dans une tel position, et le fait de percevoir les moindre geste de cette femme commençait pour le moins à l’émouvoir. Elle plaça le bandeau sur les yeux de Philéas, Il percevait les seins de Cardéa au travers de sa chemise.
Cardéa prit le premier verre et doucement l’avança vers la bouche de Philéas. Il prit son verre tout en gardant cette main tendue. Il but une gorgée, le vin qu’elle avait choisit été excellant mais il doutait de sa réponse. Il avait du mal à se concentrer sur ce vin tant la présence de Cardéa était proche, et de sentir sa respiration tout proche n’était pas pour l’aider. Comment lui d’habitude si sure de lui pouvait-il être autant troublé ?
-Nuit saint George.
C’est alors que Cardéa lui retire le verre et vint lui placer le second.
De nouveau il goûta et en ôtant le bandeau dit simplement :
-C’est celui-ci le Nuit saint George. Mais peut être que je n’ai pas encore perdu…
Alors il vint derrière elle et lui plaça le bandeau. Et lui tendant le 1er verre, il attendu le verdict.
Cardéa goûta elle aimait depuis sa tendre jeunesse goûter les bons vins. Elle garda un instant le vin en bouche afin d’en tirer toutes les saveurs.
-C’est un Monthélie.
Il lui tendit le second verre, elle refit le même rituelle, puis dit :
Celui-ci c’est le cote de Baune. Excellant d’ailleurs. Tout au long de la dégustation elle avait bluffé, lui laissant croire qu’elle doutait sur le choix du vin. Elle jubilait intérieurement et remercié le fait qu’elle ait appris le bluff au cours de ses parties de poker.
Philéas soupira, il devait admettre qu’il avait perdu la partie. Il avait donné sa parole et il ne pouvait pas se défiler au risque de voir s’échapper pour de bon son invité, et cela il n’en était pas question, il avait entrevu bien trop de chose et ne voulait pas rater l’occasion de vivre un pur moment de sensualité.
-Bien…Ainsi soit-il…
Il lui prit la main et la guida jusqu’à la chambre. Il ouvrit un tiroir et beau joueur bien qu’il soit déçu de son erreur.
-Je vous laisse le choix des armes, je suis à vous.
Songeuse Cardéa regarda dans le tiroir et admira son contenu… Il y avait beaucoup de choses à l’intérieur. Alors sur les lèvres de Cardéa naquit un étrange sourire. La soirée venait bel et bien de débuter.
By Cardéa.
jeudi 16 octobre 2008
Quand Cardéa rencontre Philéas (3)
Une approche trop frontale le conduirait à l'échec. Pour autant, Philéas ne peut se résoudre à laisser à Cardéa un sentiment d'impunité, et encore moins de supériorité.
Ils ne se sont pas encore parlé. Cardéa est rayonnante, assez impressionnante. Elle trône dans la lumière, et le toise du regard. une défiance qui amuse autant qu'elle n'agace son hôte.
Philéas se lance, et entame son approche. Il se plante devant elle, ses jambes encadrant ses jambes croisées. Son regard trouve le sien, et Cardéa n'a aucune intention de se laisser impressionner. Au contraire. Elle soutient le regard, et un petit sourire se dessine sur ses lèvres. ce ne sera pas une proie facile, loin s'en faut !
Estimant qu'ils sont sur un pied d'égalité, Philéas s'assied à côté d'elle; Croise ses jambes avec assurance, sourit, puis s'exprime enfin :
- Aucun de nous deux ne se résoudra à baisser la garde, à accepter une dominance. Alors, je vous propose un jeu. La, ou le perdant devra alors se soumettre, le temps de ce rendez-vous. Je crois que c'est honnête. qu'en pensez-vous ?
- Cela dépend de l'épreuve. Elle doit garantir l'équité.
- Je vous propose une dégustation de vin. Chacun de nous choisira deux bouteilles, puis bandera les yeux de l'autre, avant de lui proposer deux verres. Celui qui se trompe dans la reconnaissance des vins perd la l'épreuve...
- Très bien.
- Si vous voulez bien venir avec moi ...
Philéas tourne les talons, et se dirige vers une porte métallique. Cardéa le suit, quelques pas derrière. Elle est à l'aise, et sa tenue, qui pourrait constituer une faiblesse, va jouer un rôle prépondérant dans l'épreuve à venir.
En ouvrant la porte, Cardéa comprend aisément qu'elle entre dans le domaine très privé de Philéas. Quelques marches les emmènent au niveau inférieur. Une pièce étonnante, voûtée, aux pierres claires. Le sol est frais. Cardéa frissonne. Philéas s'en rend compte et lui propose sa veste. Elle l'accepte avec plaisir, un geste qu'elle apprécie. Philéas se débarrasse vite de sa veste, et vient la poser sur ses épaules. Il ne peut alors ignorer l'insolence marquée de sa poitrine. La fraîcheur relative de l'endroit a tendu la soie; le grain de sa peau est marqué. En se réfugiant sous la veste, Cardéa se joue de son hôte, et le sautoir ondule jouant et roulant sur les galbes de ses seins.
- Hum ... Bien ! je vous laisse choisir vos bouteilles.
Cardéa sourit, puis avance vers les rayons impressionnants. La collection de bouteilles est riche et variée. Elle opte pour une Auxey-Duresse, puis pour un Nuit saint-Georges.
Philéas, lui, opte pour un Monthélie et un Côte de Beaune. Il débouche avec soin les quatre bouteilles, et lui demande si elle souhaite commencer, ou passer la main pour le premier tour, tandis qu'il verse un de vin dans quatre verres adéquats.
Pour toute réponse, Cardéa saisit le tissu noir et se place derrière Philéas. Elle place le bandeau avec soin tout en effleurant subtilement son dos. Juste le temps d'apprécier en silence ce premier contact charnel, et suffisamment pour troubler son hôte en laissant son souffle se perdre sur sa nuque, tandis que ses seins le narguent en dardant sur son dos.
Elle prend le premier verre devant elle, puis prend la main de Philéas pour le lui donner.
Il le porte à sa bouche, et en prend une gorgée. Les vins choisis par Cardéa sont excellents. Le vin roule sur sa langue, les arômes se développent; sont palais décèle toutes les subtilités. Mais il perd son assurance. La respiration de Cardéa, proche de lui le trouble. Il s'agace de ne pas avoir de certitude ... Il ne peut voir le sourire de Cardéa.
- Nuit Saint-Georges.
Cardéa reprend le verre, puis lui donne le second.
Il en prend une gorgée, puis enlève son bandeau.
- Celui-ci est le Nuit Saint-Georges. Mais qui sait ? Peut-être vous tromperez-vous aussi ?
Il se place derrière elle, et couvre ses yeux avec le bandeau.
Elle tend la main. il lui donne le premier verre. Les arômes sont subtils, et la saveur persiste. Cela devrait-être un Monthélie, mais, pendant quelques secondes, un doute subsiste. Il est peut-être un peu trop léger ... Non.
- Monthélie.
Philéas lui donne le second verre. Cardéa fait couler le vin sur sa langue; le fait rouler. Sous le bandeau ses yeux pétillent.
- Côte de Baune.
Il soupire, et doit admettre sa victoire. Elle enlève son bandeau. Il sait qu'il n'a aucune chance de se défiler ...
- Ainsi soit-il !
Ils retournent dans la chambre. Philéas, Bon joueur mais déçu, ouvre le tiroir d'une armoire.
- Je vous laisse le choix des armes ...
Cardéa regarde songeuse le contenu ... Bandeaux, liens divers et onguents variés ... Le sourire affiché ne laisse aucun doute quant à la nature des jeux à venir !
By exp2008
