Charme captivant (6)
La belle devenait guerrière, de ce jeu cruel, mais plaisant, elle me livrait une bataille fort plaisante.
Je regardais avec délectation, A, plonger un doigt dans ce nectar, puis je suivais son trajet vers ses cuisses….
Je me levai et alla vers elle, posa mes deux mains sur ses cuisses les écartant doucement, laissant cette main directrice suivre son chemin.
Je me penchai vers elle et lui dis dans l’oreille
« Pensez-vous qu’il est de Proie, apte à ce laisser prendre ? »
Je ne laissais pas A répondre et d’une main je pris le verre qu’elle tenait en main. Elle le lâcha quand ma main se resserra sur la sienne…
Je pris alors ce verre, en but une rasade, sous les regardes de feu si délicieux de cette Guerrière.
Je lui souris, un sourire taquin se dessina sur son visage.
Je retirais alors ma main qui était toujours sur sa cuisse
Sa main, remontait peu à peu sa jupe…
Je pris soin de tremper un doigt dans ces bulles de délices.
Et ce doigt pris le trajet de son visage pour se déposer sur ses lèvres.
Elle ferma les yeux un instant…mais les ouvrirent bien vite pour me regarder de son regard bien Noir.
Je ne savais plus ou en était sa main... mais qu’importe…pour le moment…
Je repris une gorgée de ce sublime nectar.
Laissant quelques gouttes dans le fond du verre…
Ma main, sur ses lèvres, était passée sur son visage délicatement…
Mon pouce vint ce placer juste sous le menton…
Mes doigts restant sur sa joue…
J’approchais mon visage du sien que je mis en arrière…
Je me rapprochais d’Elle, entre ses cuisses…
Puis de l’autre main, délicatement, je déversais quelques gouttes sur sa gorge qui m’était offerte ainsi…
Elle fermi ses yeux…
Ma bouche vint près de ses goûts, et ma bouche se posa pour en avaler le précieux liquide…
Puis je me redressai rapidement…
Et à nouveau, je fis couler tendrement et doucement de nouvelles gouttes justes à l’entrée de son beau sillon.
{Ecrit par M }
Alors que mes doigts étaient plongés au cœur de mon intimité, M s’approcha. Il posa ses mains sur mes cuisses, en les écartant doucement. Ces mains étaient chaudes et légèrement tremblantes. Il me laissait faire en me regardant.
« Pensez-vous qu’il est Proie, apte à se laisser prendre ? »
Oh ! S’il savait que le fait que l’un et l’autre résister me motiver plus encore. J’esquissais une réponse tout en sachant qu’il ne le voulait pas. Il me prit ma flûte que je lui cédais car je me doutais de ce qu’il avait en tête. Il but une gorgée sous mon regard insistant. Je continuais mon exploration. Il ôta la main qui était durant ce temps toujours poser sur ma cuisse. Alors ma main d’elle-même remonta le long de ma cuisse… je sentais la douceur de mes bas. Il trempa un doigt dans le verre et le dirigea vers ma bouche. Il le déposa sur mes lèvres entrouvertes. Je passais ma langue sur ce même doigt, il avait le goût de champagne et c’était délicieux. Je fermais les yeux un instant pour savourer ce moment. Mais bien vite je les réouvris, je le regardais pour voir ses réactions. Il repris une gorgée laissant quelques gouttes dans le verre, sa main se déplacer de mes lèvres à mon visage, légère. Son pouce allait et venait sous mon menton en une caresse si sensuelle. Son visage se rapprocha dangereusement du sien, il n’était plus qu’à un souffle. Je sentis quelques gouttes entre mes seins, le coquin vint lécher ce nectar qu’il avait déposé.
Sa bouche se faisait velours. Il se redressa et re-déposa quelques gouttes de champagne. C’était délicieux et je commençais à défaillir, il était si doux qu’il m’aurait été facile de m’abandonner à ces baisers enivrant. Je le repoussa doucement, il était trop tôt pour le laisser faire. Je me mis debout et l’invita à prendre ma place. Je pris soin de l’installer confortablement. Je me dirigea vers ma chaîne pour mettre de la musique. Car ce que j’avais en tête nécessitée du rythme. Dés les premières notes je me mis à onduler… mes mains se promenaient sur mon corps. Il observait le moindre de mes déhanchements. Lentement, je pris le pans de ma robe et la fis lentement remonter. Le contact de la soie était grisant. Ma robe était arrivée sur mes hanches, dévoilant ainsi mes bas et le triangle d’or se précisait. Puis continuant cette danse, je dévoilais au fur et à mesure le reste de mon corps. Je me retrouvais ainsi vêtu uniquement de mon porte jartelle, de mes bas et de mon soutien gorge. Je me rapprocha de lui, je lui tendis la main qu’il pris sans hésiter. Je l’invitais à danser avec moi. Je tournais autour de lui l’effleurant, le touchant. Puis, je me collais derrière lui, je pris le pan de sa chemise et doucement le lui retira. Il faisait chaud dans le sanctuaire et je ne voulais pas que M défaille à cause de cette étouffante chaleur. La chemise se retrouva à terre, je posa ma bouche sur l’une de ses épaules. Mes mains caressant son torse qui se soulevait de plus en plus rapidement. Il y avait de l’électricité dans l’air. Je poursuivais ma danse et je vins me placer face à lui. Je voulais qu’il me regarde et qu’il voit précisément ce qui allait suivre. Mes mains se glissèrent vers son pantalon, je n’eus aucun mal à le déboutonner et à le faire glisser au bas de ses chevilles. Il portait un boxer noir, qui mettait en valeur son sexe tendu. Je pris le temps de le caresser. Je voulais qu’il sente mes mains. Le coquin semblait apprécier cette caresse. Je le poussais discrètement vers le sofa, et avant de le faire asseoir, je le libéra de son entrave. Avant de continuer, je planta mes yeux dans les siens, je pris mon regard le plus coquin et passa ma langue sur mes lèvres.
Puis sans plus attendre, je me laissais glisser à ses genoux.
Là débuter mon péché mignon. Lentement ma bouche pris le chemin qu’elle connaissait par cœur, je pris son sexe avec lenteur et commença ma danse. Je caressais de ma bouche son sexe si vibrant et réactif sous mes assauts. Mes mains erraient le long de ses cuisses, puis elles prirent le chemin de sa bouche. J’avais au préalable trempé mes doigts dans mon nectar afin qu’ils sachent dans le plaisir que me procurait cette gourmandise. La charmeuse de serpent était enfin dans son enfer. Après de longues, très longues minutes, je relevais la tête. Je pris appuie sur mes mains de part et d’autre de son corps et lui glissais à son oreille.
« -Cher M, dois-je m’arrêtais ? Ou dois-je poursuivre ? C’est à vous de décider ! »
Je voulais savoir ce qu'il voulait.