Petite histoire pour grandes personnes
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Que faisait-il dans cet endroit ?
Vance se le demandait encore, il avait reçu un mystérieux coup de fil lui donnant rendez-vous dans ce lieu.
Il avait longtemps hésité puis la curiosité l’avait emporté. Il avait reçu des instructions très précises…
Vance poussait par l’adrénaline et l’envie de savoir, les suivies !
Il s’installa donc sur le fauteuil style victorien plaçait à l’extrémité de la pièce. Vance se trouvait dans une chambre, où il y avait un grand lit à baldaquin, des bougies desseminés un peu partout !
Soudain il ne vit plus rien, on venait de lui bander les yeux. Surpris il était comme tétanisé quand on lui lia les mains, il se laissa faire. Tout se mélangeait dans sa tête…
Il sentait juste des mains fines autour de ses poignets d’une surprenante douceur.
Durant un instant, il n’y eut plus aucun son… puis il sentit une pression au niveau de la ceinture de son pantalon, on venait de défaire le bouton, la fermeture éclair glissa. Ce fut alors qu’il sentit son pantalon glisser sur ses hanches. Deux autres mains vinrent le soulever légèrement lui intimant ainsi de se soulever.
Il y avait deux personnes maintenant il en était certain, on lui retira son pantalon ainsi que son boxer. Ce qui eu l’effet de l’exciter même si il ne savait pas à quel sauce il allait être « manger ».
Il y eut de nouveau une interruption. Il sentit une main lui ôté le voile qui lui bander les yeux !
Il cligna des yeux plusieurs fois les paupières avant de pouvoir retrouver une vision normale. Soudain il vit la plus passionnante des scènes devant ses yeux ébahis deux nymphes aux visages masqués et aux corps magnifiquement nues.
Elles se tenaient face à face l’une de l’autre comme si elles attendaient un signe…
Il eut du mal à avaler sa salive, ses mains se resserrent sur les accoudoirs de ce fauteuil devenu quelque peu inconfortable.
Il était tendu à son maximum.
Il vit alors une main bouger, s’approcher d’un sein, puis une autre…
Elles se rapprochèrent jusqu’à se toucher, il avait devant les yeux deux corps superbes aux lignes généreux, deux nymphes brunes aux longs cheveux, leurs seins si ronds, qu’il avait envie d’y goûter.
Qu’elle étrange mélange ! Vance ressentait à la fois désir, excitation et frustration. Il n’était qu’un simple spectateur de cette scène qu’il avait si souvent vu dans ces fantasmes les plus fous.
Les bouches de ces deux nymphes s’entremêlèrent en un voluptueux ballet ! Les mouvements étaient souples et d’une généreuse douceur. Elles se caressaient chacune passant du visage descendant lentement vers leurs poitrines. Puis doucement mais fermement l’une d’entre elle allongea l’autre sur le lit.
Savamment elle lécha la pointe des seins de sa compagne jusqu’à l’érection des tétons.
La meneuse, continua sa progression lente, elle déposa une myriade de baisers sur le ventre de sa compagne jusqu'à atteindre le triangle. D’une pression de la cuisse elle entrouvrit celle de l’autre nymphe. Tout en caressant un sein elle se mit en devoir de montrer son expérience.
D’une main experte, elle écarta les lèvres de la belle alanguie, souffla sur le bourgeon puis elle y posa sa bouche.
Vance le souffle coupé voyait la langue jouée sur ce bourgeon et il voulait en faire de même.
Il enrageait de ne pouvoir bouger, il se serait contenté même d’une seule main de libre, afin de soulager la pression qui l’étreignait les reins.
Elle continua à butiner et à boire le doux nectar quand elle fit intervenir ses doigts qu’elle entrait et ressortait à un rythme soutenu. Les premiers assauts de jouissances apparurent, les soupirs devinrent râles puis cri. Le corps secouait par l’intensité de l’orgasme. L’autre se releva puis vint embrasser sa partenaire de jeu, un long baiser, partageant ainsi le goût satiné du nectar.
Après quelques minutes, ce fut l’autre qui intima à l’autre de s’allonger et ce fut similairement le même ballet auquel Vance eu le droit. La douleur que provoquait son érection était à la fois pénible et douce. N’avait-il pas rêvé de ce spectacle ? Oh bien sur mais il en était acteur !
Voir ces deux corps de femmes offert à ses yeux de voyeur était un honneur.
La nymphe, qu’il avait cru meneuse le fixait de ses grands yeux… Pourquoi avait-il l’impression de la reconnaître ?
Ce ne pouvait être la femme qui partageait sa vie, bien trop timide pour organiser cette mise en scène, à moins que…
Il en était là de ces réflexions quand les gémissements s’amplifièrent et que l’orgasme vienne troubler le regard qui le fixait. Toutes deux épuisés par leurs orgasmes respectifs, s’accordèrent un instant avant de poursuivre car elles n’avaient pas l’air dans avoir terminer avec lui. Enfin l’espérait -il ? !
Il avait de plus en plus envie de jouer lui aussi et de les faire vibrer comme elles venaient de le faire. C’est alors que l’une d’entre elles se leva, s’approcha et le détacha. Elle lui prit la main et le conduisit vers le lit, l’autre nymphe lui tendit la main l’invitant ainsi à une nouvelle danse à trois ? Ainsi se retrouva-t-il fort bien entouré. Les deux belles débutant ainsi une partition à quatre mains sur le corps de Vance endolori d’avoir tant désirer cet instant !
Sur une impulsion, il ôta le masque de la femme qui avait plongé son regard dans le sien auparavant.
Oh surprise ! La femme qui lui offrait son plus grand fantasme n’était autre que la sienne.
Surpris et émerveillé de ce cadeau qu’elle venait de lui offrir, il décida qu’il réaliserait lui aussi celui de sa dulcinée.
Mais en attendant il allait en profiter pour se venger de la douce torture qu’elle lui avait infligé. Il les fit donc allonger toutes deux cote à côte afin de jouir de ces deux petites chattes si gorgé de nectar.
De sa bouche il en prit une pendant qu’une de ses mains s’occupait de l’autre. Sa seconde main errant de sein en sein. Jamais il n’avait eu tel festin et de si velouté nectar en bouche. C’est le cas de le dire !
Il les fit jouir tour à tour de ses doigts, de sa langue, pendant que les nymphes mêlent leurs langues. C’est ensuite qu’il se plongea dans sa femme, allant et venant son regard river aux siens !
Les mains de l’autre nymphe démultipliant les sensations tour à tour caressant son os… ses reins… Quand tout d’un coup alors même qu’il se mouvait dans le calice de sa douce, il sentit des petits coups de langues sur ses bourses. C’est à ce moment qu’ils jouirent !