La luxure.
Lorsque l’on est adepte d’Épicure,
On s’engage pour une sacrée aventure.
La vie devient une bien étrange architecture.
Que l’on construit à vive allure !
Pour certain, elle prend la teinte azur.
Mais surtout, on donne dans la démesure.
Même si comme tout le monde on a des blessures.
Voir même pour certains des blessures.
La vie est aussi pleine de courbature.
Il faut donc faire fit des déconfitures.
Dans un souffle, un murmure,
On reprend de l’envergure.
Dévoilons nos cambrures.
C’est ainsi que l’on prend toute la mesure.
De tout temps, la luxure domine la littérature.
Ce n’est pas seulement une question de nature.
De la nuit, nous sommes des créatures.
Sous le regard bienveillant de Mercure.
De nos histoires, peut-être en ferez-vous la lecture.
En tout cas pour cela il faut aimer l’obscure.
Voir même dans certain cas le parjure.
C’est avant tout une culture.
Un culture ou règne de bien douce torture.
