Dans la moiteur d'un soir d'été...(1ière partie)
Il y a une quinzaine de jours alors que je naviguais dans la zonosphére je me suis arrêter chez l'éronaute il avait lancé un défi … alors vous me connaissez …
Il y avait ces mots:
« Fin de journée
Soleil couchant
Moiteur orageuse
Indéfinissable désir
Un goût d'autre chose. »
Il fallait écrire 25 lignes...Ce que j'ai fait, mais 25 lignes c'est peu lorsqu'on me connait alors j'ai décidé de poursuivre ce récit.
17h30 venait de sonner à la vielle horloge qui trônait dans le salon, il l'entendit à peine de la pièce où il se tenait. Depuis quelques jours il fuyait la chaleur, supportant à peine de se lever. Ce soir là il avait trouvé refuge dans une des pièces les moins exposés à la chaleur. Passant une main sur son visage fatigué, il perçut le changement …
Tout d'un coup au loin, un grondement se fit entendre... L'atmosphère se modifia radicalement, l'air se chargea d'électricité et sans qu'il put décrire ce qu'il ressentait, il fut prit d'une insatiable envie de douceur charnel. Il savait qu'elle était dans une des nombreuse pièces de cette grande bâtisse familiale, mais sans trop savoir où exactement...
Mais il devait trouver une solution pour apaiser cette irrépressible envie qui venait lui taraudait le bas ventre.
Son sexe se dressait fièrement... Il devait trouver un moyen de faire venir sa belle.
Au dehors l'orage se rapprochait, et les éclairs se voyaient très nettement de son poste d'observation.
Sans réfléchir, il alla ouvrir les robinets de la douche sachant qu'elle ne résisterait pas à cette appelle!
A peine avait il fait couler l'eau qu'il entendit la porte s'ouvrir, il avait prit soin de se glisser derrière la porte afin de la surprendre. À peine était-elle entré qu'il l'enserra de ses bras et dans un mouvement presque animal l'a plaqua contre le chambranle. Elle fut surprise de cette assaut pourtant le son qui s'échappa de sa jolie bouche fut étouffé par l'orage qui venait s'abattre sur la maison.
Il n'y eut aucun échange, il posa ses mains sur les des pommes d'amour qu'il appréciait tant et fit basculé le bassin de sa douce juste assez pour que son sexe avide pénètre dans la moiteur de l'été...
A ce moment là, la réaction de sa douce ne se fit pas attendre, elle tourna la tête et d'un sourire, elle venait d'ouvrir la danse.
Il savait qu'elle n'allait pas le laisser faire comme bon lui semble. Cette fin d'après midi là, ils ressentirent les émois de leurs premiers ébats.
{à suivre...}
Photo généreusement donné par L'Eronaute