samedi 14 novembre 2009
The alliance of destruction

C'est avec de bien étrange émotion,
Que je découvre de nouvelles sensations.
Elles sont capable d'accélérer mon imagination.
Serais-je prête pour de nouvelle tentation?
Je n'osais plus espérer une telle combustion!
Trop souvent habituer aux contradictions.
Dans mes veines il y a cette propagation,
Qui s'avance au rythme de mes pulsations.
J'ai retrouvé le goût salée de la provocation.
Et pour cet exercice j 'ai des prédisposition.
De plus je suis capable d'improvisation.
Je suis en constante progression.
Renouant avec mes premières partitions.
Celles dont j'ai une tendresse prédilection.
Je suis ainsi submergé par d'indécente proposition.
Elle éveille ma séduction.
Je retrouve le doux élixir du scorpion.
Par la même j'acquiers un nouveau style de rédaction.
Je me fais tentation.
C'est l'évolution d'une versification.
Bien étrange s'en trouve les émotions.
Aurai-je donc retrouver ma passion?
En tout cas me voilà dans une autre version.
Je suis de nouveau sous haute-tension.
Qu'il est doux le goût de la transgression.
N'essayer donc pas de m'imposer des interdictions!
Vous risqueriez de réveiller le Dragon.
Ce serait l'immédiate révocation.
Je vibre aux rythme de nos ondulations.
Et diantre que c'est bon!!
Et ce dans n'importe quel position.
Même si j'ai tout de même mes prédilections.
J'en use d'ailleurs à la moindre occasion.
Chaque fois c'est une célébration.
Seulement d'autre que nous irez droit à la déflagration.
Surtout lorsque l'on connait le rythme de notre consommation.
Dans ma tête il règne une telle agitation.
C'est le résultat de mon addiction.
Je me fais tentation!
Il n'existe aucune classification,
Mise à part peut-être l'extrême attraction.
Qui met à mal toutes description.
Je me mets à nue, pour attiser son érection,
Et de ma bouche cueillir son éclosion.
Et de sentir en moi son membre en fusion.
Nous sommes The alliance of destruction.
Avec nous ne tenter pas la corruption,
Vous vous feriez des illusions.
Je suis sous haute-tension.
Ce qui me permet nombreuses projections.
De là découle une profusion.
Ainsi prête à sa pénétration,
Qui me feront voir une multitude de papillons.
Et j'ai comme l'impression,
Qu'il trouvera une autre implantation,
Car mon corps n'est qu'une vaste invitation.
A cette seule idée me voilà combustion.
Et point de suspension...
Je me fais tentation!
Ce poeme est aussi un ode aux "Brothers of destruction".
Prélude pour un interlude
C'est un prélude pour un interlude.
Tout est dans l'attitude,
et non dans les certitudes.
Mais nous connaissons nos aptitudes.
Ne frappez pas à ma porte si vous êtes prude,
et encore moins si vous devez faire une étude.
C'est un prélude pour un interlude.
Tout est dans l'attitude,
il faut oublier tout lassitude.
Alors les soucis s'éludent.
Préférant céder la place à la similitude.
S'envolant ainsi vers d'autre latitude.
C'est un prélude pour un interlude.
Tout est dans l'attitude.
Et ce même si règne l'incertitude.
Cela évite tout platitude.
Permettant ainsi la multitude,
D'un sentiment de béatitude.

vendredi 13 novembre 2009
La féline
Rien que d'y penser, un courant particulier me traverse l'échine.
Chaque jour mon humeur se fait plus coquine.
Je reçois ainsi ma dose d'héroïne.
Elle se diffuse lentement dans mon hémoglobine.
Pas besoin d'atropine.
J'ai de ce fait une sur-dose d'endorphine.
De cette accoutumance j'en connais l'origine.
Car c'est Hannibal ma viccodine!
Résultat je me transforme en lutine des plus mutines.
J'en deviens de plus en plus féminine.
Ensemble c'est l'osmose qui prédomine.
Enfin je laisse libre court à mon âme libertine.
Attendant l'un l'autre, le moment où nous nous délecterons de liqueur et cyprine.
Lorsque ses mains et sa bouche se posent sur ma poitrine,
je me sens divine.
Alors je deviens encore plus câline.
Rien que d'y penser, un courant particulier me traverse l'échine.
Lorsque nous sommes loin, on se taquine.
Je ne peux le cacher, cela se voit dans ma rétine,
C'est clair il me fascine.
Alors je l'imagine.
Je reprends du coup une dose d'héroïne.
Pourtant je suis plongée dans mon quotidien, ma routine.
Cela ne m'empêche pas d'être gourgandine.
J'en oublie toute la vermine.
C'est la sensualité qui me domine.
Mes sens fulminent.
Et paraît-il j'illumine?!
Dans tous les cas je suis d'humeur badine.
Je ne peux mettre mes envies en sourdine.
Alors pour m'extérioriser, je passe en cuisine.
Je cuis, mijote, gratine!
Rien que d'y songer j'ai des frissons dans l'échine.
Et lorsqu'il me dit : « j'arrive »; J'ai une poussée d'adrénaline.
Fini la routine,
Me voilà en une seconde en mode libertine.
Avec soin je prépare mes canines.
Je fais ainsi appelle à Mélusine.
Avec elle j'élimine les dernières bruines.
Dans la glace je m'examine.
Et revoilà la féminine.
Mon corps crie famine.
Il n'existe qu'une seule médecine.
C'est notre endorphine.
Présente est l'obsédante image de ma bouche qui le butine.
A son arrivée, enfin nos esprits et nos corps se combinent.
Et là plus besoin d'héroïne.
Que j'aime ce frisson qui me parcours l'échine!

jeudi 12 novembre 2009
Les deux Diaboliques

Vais-je vous raconter l'histoire de deux diaboliques?
Chacun d'eux vivaient dans un état léthargique.
D'avoir trop donner a des partenaires trop symétrique.
N'y croyant plus, ils se contentait de la mécanique cantique.
Un jour ils firent La rencontre, une rencontre atypique.
Ainsi ils se retrouvèrent face à face avec leur identique.
Leurs visions est clair et authentique.
Ils respirent l'analogique.
Entre eux rien ne peut être classique...
Ils laissent cela aux emphatiques.
Leur duo n'a pas d'équivalence étymologique.
Ce sont deux vampires diaboliques.
Tous les deux s'embrasent à une vitesse apocalyptique.
Leur permettant de réinventer la philosophie érotique.
Vais-je vous narrer l'histoire de ces deux diaboliques?
Pourtant elle n'a rien de soporifique.
Mais certains resteront hermétique.
Pourtant à eux deux ils mettent en pratique toutes les théoriques.
Ils sont une fusion de la volcanique et de la tectonique.
Chacune de leur collision est une secousse sismique.
Ils déjouent toutes les statistiques.
Avec précision ils s'appliquent,
Réagissant à leur moindre supplique.
Leurs appétits en devient quasi pantagruélique.
Ils réduiraient à néant toute recherche scientifique.
C'est tout simplement magique.
Si vous tendez l'oreille peut-être percevrez-vous leur musique?
En tout cas elle leur est hypnotique.
C'est donc l'histoire de deux diaboliques.
Qui resteront bien énigmatique.
Utilisant leur imagination comme neuroleptique.
Tous deux sont des adeptes d'Épicure et haut et fort le revendique.
Et ce avec tout ce que cela implique.
De cette histoire ne cherchait pas la logique.
Vous avez là deux fanatiques.
Qui renouvelle l'art érotique.
Et ensemble ils usent et abusent de cette pratique.
Pour atteindre un seuil orgasmique.
Où s'invente toute une étrange linguistique.
Ils sont et restent authentique.
Même si ils sont totalement impudique.
Ils sont deux identiques.
mercredi 11 novembre 2009
Une odeur de provocation
Plaisir de la bouche, plaisir olfactif surtout pour Hannibal...
Je ne pouvais pas le laisser filer à la réalité sans laisser une trace.
J'ai glisser une petite surprise dans la poche de son Jean's.
Moi provocatrice?
Non...
Ou alors juste un soupçon...

mardi 10 novembre 2009
L'ivrognesse
Ne dit-on pas: « Qu'importe le flacon si l'on y trouve l'ivresse? »
Alors je peux dire que je suis une ivrognesse.
Sans conteste et en toute allégresse.
Je suis ivre de ses caresses.
Dans ses bras, je deviens pire qu'une diablesse.
Me voilà tout bonnement transformer en ogresse!
Nous sommes de la même espèce.
Nous rendons à l'érotisme toutes ses lettres de noblesse.
Savez-vous qu'il est l'un des rares à pouvoir toucher ma tresse?!
Et ceci sans me transformer en tigresse!
Tout se déroule dans une extrême délicatesse,
Car rien ne nous presse.
Depuis bien longtemps, il est prouvé que je suis une pècheresse.
Lors de ce jour, où je me suis fais une promesse,
Depuis de la tenir je ne cesse.
Car j'exècre la bassesse.
C'est d'ailleurs pour cela que je suis devenue diablesse.
Néanmoins je reste une sacré drôlesse.
Qui par tous les moyens recherchent l'ivresse.
Alors quand il a sonné à la porte de ma forteresse,
De cette rencontre j'y ai découvert une forme de richesse.
Alors qu'importe le flacon, j'ai trouvé l'ivresse.
Et je veux bien m'en faire prêtresse.
Mais ne m'appelez pas sœur professe!
Je ne suis qu'une tigresse,
Assoiffée de ses caresses.
Si vous saviez comme il me presse,
D'onduler mes petites fesses.
Juste pour voir ce qui se redresse.
Peu à peu mon corps retrouve de sa souplesse.
Endormi qu'il était de trop de maladresse.
Je vais préparer Permesse.
Afin d'être une bonne hôtesse.
Il faut en profiter avant de se retrouver « ad patres ».
Alors avec justesse,
Je vais me préparer à l'assaut de ses caresses.
lundi 9 novembre 2009
Je suis loin d'être une novice

Je suis loin d'être une novice.
Pourtant je prends grand soin de la notice.
Je me fais attentive lectrice.
Afin d'y déceler le moindre indice.
Pour agir, il me faut attendre le moment propice.
C'est bien différent de mes styles d'exercices.
Mais quand on aime les vices...
On se prête volontiers à quelques doux sévices.
Cela s'y prête tout autant que nous sommes complices.
Et ce pour notre plus grand délice.
Je suis loin d'être une novice.
Pourtant quand sa bouche vient s'abreuver à mon calice.
Il me met au supplice.
De sentir sa langue qui s'immisce,
De sentir ses doigts qui glissent,
Là au cœur avec une lenteur calculé entre mes cuisses.
Lorsque j'en gémis, je dois vous dire que c'est loin d'être un artifice.
Oui je vous assure qu'il ne sont pas factice.
Car il met un soin particulier pour que je jouisse.
Et il affiche un sourire de malice.
Je suis loin d'être une novice.
Et moi aussi j'adore le mettre au supplice.
Sur son corps mes mains esquissent,
Une danse particulière digne d'une grande milice.
Et j'y suis accueilli sous les meilleurs auspices.
Et tel une chatte mon corps se frotte jusqu'à que son mat se hisse.
Là dans ma bouche je le glisse,
Il subit alors tous les moindres de mes Caprices.
Et je peux y goutter son nectar aux goût épices.
Nous nous exposons à de bien étranges maléfices.
Je suis loin d'être une novice.
Et bientôt je ne serais plus une lectrice.
Mais en attendant je le conduis dans ma matrice.
J'aime quand il s'y glisse.
Car cela annonce de bien tendres prémices.
Des délices aux saveurs épices.
Que me procure son doux bâton de réglisse.
Tous deux nous en gagnons les bénéfices.
Qu'il est bon d'être si complice,
Nous sommes les enfants du vice!
dimanche 8 novembre 2009
C'est l'histoire d'un vampire...
C'est l' histoire d'un vampire,
Mais un peu particulier ce vampires,
Il est un assoiffé... de plaisir.
Il se nourrit de me voir jouir.
Chacun de ses gestes ne fait que m'embellir.
C'est l'histoire d'un vampire,
Je frissonne toutes les fois qu'il me respire.
Et lorsqu'il se penche sur mon désir,
C'est pour mieux me faire rougir.
Le bougre sait me faire réagir!
C'est l'histoire d'un délicieux vampire.
Nous n'avons pas besoin de nous dire.
Ils nous suffit de sourire.
Notre désir ne fait que grandir.
Il se nourrit de nos désirs.
C'est l'histoire d'un couple de vampire.
L'on ne peut nous interdire.
Parce que l'on ne pourrait pas nous transcrire.
Nous sommes les seuls à pouvoir nous assouvir.
Il est le seul à me faire gémir.
C'est l'histoire d'un vampire.
Qui me nourrit de sont élixir
Cet élixir qui me fait pousser des soupirs.
Doux poison que je laisse m'envahir.
Pour notre plus grand plaisir.
C'est l'histoire d'un vampire.
Et même si je le laisse partir,
C'est pour mieux le faire revenir.
Lui imprimant des images qui sont loin de le rafraichir.
Nous avons de nombreuses petites morts à nous offrir.
samedi 7 novembre 2009
...
Doute,
Joute,
Déroute,
...

vendredi 6 novembre 2009
La mutation d'avant canicule.
L'espace d'un instant dans sa tête tout se bouscule.
Les informations s'accumulent.
Dans un autre univers, elle bascule.
Elle déambule parfois tel une somnambule.
Croisant ainsi les visages défait des noctambules.
Jusqu'à présent elle n'avait pas trouvé la formule.
Il faut dire qu'elle était inscrite en minuscule.
Lorsqu'elle le découvrit, elle se sentit ridicule.
Sentiment vite effacer par de simple pilule.
Elle ne devrait pas avoir besoin des ces particules.
Pourtant cela sert de virgule,
Qui lui permette de faire bouger ses ventricules.
Cela reste une adepte des préambules.
Même si les ennuis se cumulent.
Elle en devient parfois crapule.
Dans sa vie, il y a quatre hommes qu'elle adule.
Tout dans sa tête se bouscule.
Ce n'est pas pour autant qu'elle capitule.
Bien au contraire, elle continue même si elle est sur les rotules.
Parfois pour se calmer, elle utilise la molécule.
Car la folie tisse la toile tel une tarentule.
Elle ne veut pas encore tomber dans ses tentacules.
Ainsi pour repousser l'échéance, il lui faut ses pilules.
Avec elles, elle se sent moins nulle.
L'espace d'un instant elle met sa folie en virgule.
Et peut se voir en majuscule.
Son corps brûle.
Mais c'est ce qui la plupart du temps l'a stimule.
Peut-être un jour cette insidieuse douleur saura-t-elle la fixer sur la pellicule.
Pour le moment elle part en particule,
S'éloignant tant bien que mal des incrédules.
Dur d'être une particules de canicule.
Alors sans bruit, elle se glisse dans sa bulle,
Jusqu'au moment où elle retrouvera ses majuscules.
